La cérémonie officielle était présidée par le ministre de l’Artisanat de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de ses collaborateurs. On notait également la présence d’autres personnalités publiques, mais aussi des représentants d’institutions culturelles ainsi que des festivaliers venus du Mali et d’ailleurs.
Cette soirée d’hommage était l’occasion pour les parents, amis et admirateurs bluesman et anciens collaborateurs de revenir sur son parcours à travers des images, des chansons, des films et des témoignages.
Il faut souligner que même vingt ans après sa disparition, Ali Farka est toujours ressenti avec émotion. L’artiste musicien reste toujours dans la mémoire de ses fans. L’événement a aussi permis au public de redécouvrir davantage un artiste qui a marqué de son empreinte l’histoire de la musique à travers le monde.
Dans son adresse, le ministre Daffé a salué un héritage toujours vivant, faisant du festival une véritable vitrine culturelle et un levier de développement local. Cet héritage continue aujourd’hui de rayonner à travers des artistes comme son fils, Vieux Farka Touré, perpétuant l’âme du blues malien. Il a invité les organisateurs à œuvrer pour que les générations futures puissent découvrir les actions de l’artiste.
Pour Vieux Farka, Ali n’est pas mort. «Nous continuerons de le célébrer chaque année», a-t-il souligné. Une autre grande admiratrice de l’homme, Oumou Diabaté, a exprimé sa joie de revisiter ses œuvres deux décennies après sa disparition.
Le temps fort de cette soirée a été la prestation de Vieux Farka Touré qui a fait vibrer la salle à travers ses prestations musicales.
Amadou SOW
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