La déception est d’autant plus compréhensible
que nous fondions beaucoup d’espoir sur les Aigles pour cette 33è édition de la
CAN. Certes, le Mali ne faisait pas partie des favoris de la compétition mais
presque tous les observateurs de la planète foot du continent s’accordaient Ã
dire que notre pays avait l’une des meilleures sélections et que les protégés
du sélectionneur Mohamed Magassouba pouvaient s’inviter dans la cour des grands
lors de cette CAN.
Cet espoir avait été consolidé par les résultats de la phase
de poules où le Mali a réalisé un parcours sans-faute (2 victoires, 1 nul) et
s’est classé premier du groupe avec 7 points.
Malheureusement, les nôtres sont tombés dès
les huitièmes, victimes de la modeste sélection équato-guinéenne. La pilule est
d’autant plus difficile à avaler que l’équipe nationale s’est créée un nombre
incalculable d’occasions nettes de but et aurait pu tuer le match dès la première
période.
Les Maliens ont outrageusement dominé la
rencontre et obligé leurs adversaires à jouer derrière pendant près de 90
minutes. C’est vrai que la piètre prestation de l’arbitre gambien, Bakary Papa
Gassama a joué sur les Aigles, mais sur l’ensemble du match, le capitaine
Hamari Traoré et ses coéquipiers ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ã
maintes reprises, ils ont eu l’occasion de faire trembler les filets, mais Ã
chaque fois, l’équipe a péché dans le dernier geste.
En fait, tout le problème des Aigles se situe
dans les 30 derniers mètres et cela dure, déjà depuis une trentaine d’années.
On a l’impression qu’aucun sélectionneur, de Christian Sarramagna à Alain
Giresse, en passant par Romano Matte, Henri Kasperczak, Christian Dalger, Henri
Stambouli, Alain Moizan, Stephen Keshi, Patrice Carteron pour ne citer que ces
quelques noms, n’a réussi à trouver l’oiseau rare, capable de faire la différence
dans les moments difficiles.
Aujourd’hui, le coaching ou plutôt le management
du sélectionneur Mohamed Magassouba est pointé du doigt par nombre
d’observateurs qui ne comprennent pas certains choix du technicien.
Non
seulement, Magassouba peine à bâtir une équipe compétitive, alors qu’il est en
place depuis 2017 et dispose de l’une des générations les plus talentueuses,
mais les critères de sélection du technicien et sa gestion du groupe font
toujours grincer des dents, notamment chez les joueurs.
Au lieu de continuer Ã
répéter que la mise en place d’une équipe «se fait sur la durée et peut prendre
cinq, six, voire dix ans», Mohamed Magassouba doit comprendre sa méthode de
travail et sa philosophie de jeu ont montré leur limite et qu’il est temps de
revoir sa copie.
Le haut niveau, ce sont les résultats et quand un pays comme
le Mali, avec autant de joueurs évoluant dans les grands championnats, ne
parvient pas à performer, on est forcément déçu.
Lassine M'Boua Diarra
Rédaction Lessor
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