«Demandez aux populations togolaises si le Togo veut entrer dans l’AES, vous allez voir leur réponse, je vous dirais qu’elles vous diront oui», a-t-il ajouté. Les trois pays qui forment l’AES (Mali, Niger et Burkina Faso), gouvernés par des autorités hostiles à la France, ont annoncé en janvier 2024 leur volonté de quitter la Cedeao, qu’ils jugent instrumentalisée par l’ancienne puissance coloniale. Ce départ sera effectif le 29 janvier.
En développant leurs liens avec le Togo, les pays de l’AES,
enclavés, pourraient s’assurer un accès à la mer via la côte togolaise et le
port de Lomé afin d’importer et d’exporter des marchandises. Le Mali, le Niger
et le Burkina Faso, qui ont chassé l’armée française de leur sol, coopèrent
pour contenir les attaques récurrentes des groupes jihadistes, en même temps
qu’ils se rapprochent militairement et politiquement d’autres puissances comme
la Russie.
Le Président togolais Faure Gnassingbé s’est imposé peu à
peu comme médiateur dans les différentes crises politiques qui agitent
l’Afrique de l’Ouest. Au Niger, les militaires au pouvoir lui ont demandé
d’intercéder auprès de la Cedeao, ce qui n’a pas empêché ce pays d’annoncer son
retrait de l’institution régionale ouest-africaine.
Il s’était auparavant
investi dans la crise malienne et les tensions entre Abidjan et Bamako. «Pour
nous aujourd’hui, le Président Assimi Goïta est une chance pour le Mali, a
également déclaré Robert Dussey lors de son entretien télévisé. L’Afrique est
utilisée seulement pour servir les grandes puissances et ce n’est pas normal.»
Avec AFP
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.