Les assaillants, aperçus vers 7 heures à Selinkegny (une trentaine de kilomètres de Bafoulabé), se sont divisés en deux groupes : l’un s’est dirigé vers l’usine Stones (à une vingtaine de kilomètres de Bafoulabé), l’autre vers la zone de Kayes ciblant la CCIM (Carrière et Chaux du Mali) à Karaga et Diamond Cement à Gangonteri.
Des dégâts matériels importants ont été constatés : des chargeurs et un car ont été incendiés. De Selinkegny (à une dizaine de km de l’usine Stones et une vingtaine de km de l’usine Diamond Cement), d’importants panaches de fumée s’élevaient des deux unités industrielles. Trois personnes ont été enlevées à l’usine Diamond Cement. Aucun blessé ni mort n’est signalé pour le moment.
Joint par téléphone, Ibrahima Diawara, PDG de l’usine Stone, a confirmé l’attaque sur son site. « Nous avons subi une attaque par des hommes armés. Je n’ai pas d’autres informations pour le moment », a-t-il déclaré. Il a ajouté : « En plus de mon usine, Diamond Cement, une autre société de ciment et une usine indienne sont également attaquées.»
Cette nouvelle incursion intervient après celle du 1er juillet 2025 qui avait déjà visé les mêmes unités industrielles et entraîné l’enlèvement de personnalités. Des alertes avaient été lancées dès le 6 et le 10 janvier par les populations de Diallan et de Saourané.
Le PDG de Stones avait ordonné l’évacuation urgente de ses travailleurs, tandis que les membres de la direction de Diamond Cement avaient quitté les lieux dès le 9 janvier pour se réfugier à Kayes. Pour l’heure, les militaires ont suspendu la traversée du fleuve pour des raisons sécuritaires.
B.M
Amap-Bafoulabé
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