Selon l’AIB, sa tête était mise à prix pour la rondelette somme de 150 millions de Fcfa, eu égard à sa monstruosité. Le jour de sa mort, Abdel-Malick, à bord d’un pick-up rempli de munitions, était escorté par des combattants terroristes à motocyclettes. L’Agence burkinabè explique que les vecteurs aériens de l’Armée burkinabè suivent attentivement le mouvement et envoient un missile au moment où les assassins marquent une pause sous un arbuste. « Les ratissages qui vont suivre, permettent d’établir un bilan provisoire de cinq terroristes neutralisés dont Abdel Malick, quatre autres blessés, un véhicule pick-up, des motocyclettes et de l’armement détruits », précise l’AIB, tout en relevant que c’est une grande victoire au vu de l’importance du criminel dans le dispositif de l’EIGS.
Harouna Oulel alias Abdel-Malick, âgée d’une quarantaine d'années, est un natif du village de Boula (Commune de Déou). Après avoir forgé ses armes auprès de Abdelhakim Al Sahraoui alias Bassambo (cadre sahraoui), il acquiert très vite le statut de combattant aguerri et de meneur d'homme, grâce à sa détermination au combat. En décembre 2019, il est porté à la tête d’une importante base dans la zone de Gountouré Gné-Gné (Commune de Déou).
Depuis 2019, Harouna Oulel a pris part à la majeure partie des attaques principalement contre les Forces de défense et de sécurité sur le territoire national. Spécialisé dans les attaques de convois militaires et les enlèvements, il formait également les recrues au maniement des armes. Avec sa neutralisation, l’Armée burkinabè marque un grand pas dans la restauration de l’intégrité territoriale, en particulier dans le Nord du pays.
Souleymane SIDIBE
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