Les quatre jours de forum ont vu plus de 250 intervenants, pendant 55 sessions de plénières, panels et table-rondes
Vous les trouverez en des points minuscules de la carte, mais il n’en demeure pas moins que ça reste des Etats, membres à part entière de la communauté internationale. Si les deux premiers sont sous couronne britannique, le Commonwealth de Dominique, quant à lui, est une république indépendante. C’est à ce titre, et pour les honorer, que les organisateurs du Forum Medays leur ont porté la lumière lors de la 16è édition et surtout au cours de la cérémonie de clôture, au nom du dialogue entre pays du sud.
Les premiers ministres des trois États étaient ensemble dans l’amphithéâtre du Grand Palais Royal de Tanger. Collant à l’esprit de la thématique de cette année, «Souverainetés et résiliences, vers un équilibre mondial», Roosevelt Skirrit, Premier ministre dominicain, pense que «pour que l’équilibre mondial soit soutenu, il faut des systèmes qui défendent les petits pays en tenant compte de leurs droits à disposer de leurs ressources».
Les trois États, comme en chœur, ont profité de la tribune qui leur est offerte pour plaider en faveur d’une plus grande solidarité internationale en faveur des Etats et des populations des Caraïbes qui prennent en pleine figure tous les affres du changement climatique autour des mers et des océans. «La résilience est un mode de vie pour nous, c’est dans notre ADN», a entonné pour sa part le jeune chef du Gouvernement de Sainte-Lucie, Dickon Mitchell, 46 ans, honoré par le choix porté par l’institut Amadeus sur leurs pays.
Le climat et le changement climatique ont eu une place de choix lors de cette 16è édition qui a répondu à toutes les attentes. «7.000 participants en quatre jours d’un forum de haute volée, nous sommes plus que jamais le Forum du Sud. C’est la preuve que sa Majesté a placé le Maroc au cœur des enjeux mondiaux», a résumé le président de l’Institut Amadeus, Brahim Fassi Fihri, ému par l’envergure que son évènement a pris en dépit des conjonctures économiques et sanitaires qui ont jalonné son évolution.
A Tanger, des voix se sont élevées pour plus de justice et de solidarité mondiale. Si le Premier ministre de Sainte Lucie, Philip J. Pierre, a fait un cri de cœur pour Cuba et Haïti en proie à des blocus diplomatiques ou des crises sociales, le ministre marocain en charge de l’industrie, Ryad Mezzour s’est prononcé sur le martyre que vit le Peuple palestinien dont la résilience historique lui permet de maintenir la flamme d’un Etat palestinien libre et viable sur le plan international.
Les quatre jours de forum ont vu plus de 250 intervenants, pendant 55 sessions de plénières, panels et table-rondes discuter des questions cruciales autour des grands enjeux multidimensionnels de la planète. Qu’il s’agisse de l’arrivée de Donald Trump, de la guerre russo-ukrainienne, des crises israélo-palestiniennes ou israélo-libanaises, des tensions au Sahel, en RDC, en Libye, au Soudan ou encore du sport, de la gouvernance digitale, de la transition énergétique et des énergies renouvelables, de l’économie, de la Fintech et des banques, des villes intelligentes, autant de sujets épluchés par des expertises pointues venues des cinq continents, devant un public demandeur et intéressé.
S’agissant de la participation malienne, l’on pouvait noter la présence de l’ambassadeur du Mali à Rabat, Fafré Camara, de Mossadeck Bally, Président du Groupe Azalai et Président du Conseil national du Patronat du Mali et de votre fidèle serviteur. Le Président comorien Azali Ansoumani, plusieurs chefs de gouvernement africains et de chefs de diplomatie du continent ont pris part aux travaux.
Envoyé spécial
Alassane Souleymane
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