La session inaugurale du Conseil supérieur de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée dont l’ordre du jour porte sur l’examen du projet de loi portant modification de la loi n° 2016-031 du 7 juillet 2016 relatif au statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée et du projet de décret portant modification du décret n°2017-0468 /P-RM du 12 juin 2021 fixant les modalités d’application de la loi susmentionnée.
C’était en présence des représentants de plusieurs départements ministériels ainsi
que les chefs des services centraux et
assimilés de la justice. Cette
session, premier du genre, marque l’opérationnalisation du Conseil supérieur de
l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée.
Il est l’organe
consultatif investi d’une mission d’assistance pour donner les meilleures orientations et la mise en
œuvre des politiques publiques concernant le secteur afin de consolider
les acquis dans le triple intérêt
de l’Etat, des personnels du cadre de la
surveillance de l’administration
pénitentiaire et des personnes privées de leur liberté.
Le décret
n°2018-0846/P-RM du 5 novembre 2018 fixe
les attributions, la composition, l’organisation et les modalités de
fonctionnement de l’organe en question. C’est pourquoi, a souligné le Garde des
Sceaux, ce Conseil joue un rôle éminemment important en matière de réformes
dans le domaine de l’administration
pénitentiaire et de l’éducation surveillée. Conformément à ses attributions, le
ministre Mahamadou Kassogué a ajouté que
la structure doit examiner tous les projets de texte initiés en la matière.
Mais aussi, a-t-il dit, de donner son
avis sur lesdits projets avant leur
introduction dans le circuit d’adoption gouvernementale. La tenue de cette
session marque un événement de haute importance pour le département pour deux
raisons fondamentales, a expliqué le
président du Conseil supérieur de
l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée, qui précise que la première raison est
d’ordre juridique et la seconde est d’ordre contextuel. En clair, la mise en œuvre effective des
dispositions de la loi n°2016-031 du 7 juillet 2016 en est pour beaucoup.
Le
chef du département de la Justice s’est
réjoui de la dynamique enclenchée du
fait de la vision et des orientations éclairées du président de la Transition,
le colonel Assimi Goïta. «Le management qualitatif du service et le dévouement du personnel, à tous les niveaux, ont fait
changer le visage de l’administration pénitentiaire dans notre pays», a fait
remarquer Mahamadou Kassogué avant d’indiquer que les outils de gestion quotidienne du service,
en matière de droits de l’Homme en milieu carcéral et la réhabilitation de
presque la totalité des centres de détention restent des innovations majeures
du secteur.
Parmi celles-ci, on retient l’amélioration des conditions
d’alimentation et d’hygiène, la relance des activités de réinsertion, la
réalisation de la Maison centrale d’arrêt (Mca) de Bamako délocalisée à
Kéniéroba.
Namory KOUYATÉ
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.