Ces derniers jours on assiste à un regain de violence terroriste au Mali. Les événements qui se passent sont tellement graves qu’ils pourraient couper le sommeil à toute personne consciencieuse. Hélas, pour certains, pourtant Maliens, c’est une aubaine, car cela leur permet de démontrer l’idée d’un certain échec des autorités en place. Ainsi, ils se font les relais des actes abominables des terroristes. À peine, s’ils parviennent à cacher leur joie.
Que l’on ne se trompe pas de combat. On peut bien avoir une posture politique et être contre des choix politiques mais de là à banaliser le terrorisme jusqu’en être un relais, c’est de prouver soit combien de fois on est insouciant ou à quel point nous détestons notre pays au point d’y semer le chaos. Ce qui se passe actuellement devrait mobiliser toutes les filles et fils de ce pays. La compassion pour nos compatriotes qui en paient un lourd tribut devrait nous empêcher une certaine posture.
Le Mali joue sa survie. Et l’unité de tout le monde n’est pas une option mais une obligation. Malheureusement, beaucoup tombent, dans l’extrémisme sans même s’en rendre compte. Les informateurs de dimanche des deux bords pro et anti-transition sont également tombés dans cet extrémisme et nuisent fortement à l’union.
Il devient également, de plus en plus urgent pour les autorités à prendre des mesures pour apaiser les tensions et mobiliser tout le monde en faveur d’une union sacrée autour du pays et de nos soldats qui au prix de leur sang défendent avec dévouement chaque centimètres du territoire.
Un mauvais informateur est plus dangereux qu’un mauvais médecin. Le mauvais médecin, tout au long de sa carrière, ne peut tuer qu’une petite dizaine de personnes. Alors que le mauvais informateur peut entraîner des morts massifs. On se souvient du Rwanda avec Radio milles collines.
Attention donc à ne pas être malgré nous des ingénieurs du chaos.
Mohamed DAGNOKO, journaliste
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.