Le ministère des Transports et des Infrastructures a ouvert la présentation avec quatre solutions innovantes. La première, le système Sigui-Dolo, est une plateforme unique de la Direction générale des Transports destinée à sécuriser les titres de transport. Elle facilite la traçabilité et la centralisation des données.
Ce dispositif permet la production de permis de conduire biométriques et de cartes grises dotées d’une troisième plaque, tout en offrant aux usagers des services en ligne et une interconnexion avec TrésorPay ainsi que le système douanier SYDONIA. Toujours dans le secteur, la digitalisation des postes de péage routier, développée par le Fonds d’Entretien Routier (FER), constitue une autre avancée. Sur les 33 postes existants à travers le pays, 10 sont déjà digitalisés. Grâce à cette innovation, les recettes du poste de Massala sont passées de 30 à 65 millions de Fcfa. À cela s’ajoute la digitalisation des redevances de l’ANASER, qui s’appuie sur un système de ticketing modernisé, un Ticketing Management System et une application de paiement mobile en cours de déploiement.
Enfin, la digitalisation des parcs auto de l’aéroport international Président Modibo Keïta, où la digitalisation des parkings automobiles permet une gestion fluide des flux de véhicules, une sécurisation des ressources financières, une exploitation mieux maîtrisée et des facilités de paiement via mobile money et d’autres moyens électroniques.
Après les transports, le ministère de la Santé et du Développement social a mis en avant OpenClinic, un système intégré de gestion des informations hospitalières. Il permet la création, le stockage et la recherche de dossiers patients, tout en couvrant les aspects cliniques, financiers, pharmaceutiques, de laboratoire et statistiques. Déjà opérationnel dans plusieurs hôpitaux et centres de référence du pays, ce système sera bientôt interconnecté avec le NINA et l’AMO, renforçant ainsi la continuité et l’efficacité des services de santé.
Enfin, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a présenté son système intégré de gestion de l’information préfectorale (SIGIP). Cet outil garantit l’intégrité, la disponibilité et la confidentialité des données. Il permet un suivi rigoureux des associations grâce à une base de données nationale mise à jour et des statistiques fiables, tout en améliorant la gestion du personnel à travers le suivi de la présence, des activités et de la performance des représentants de l’État.
Le système intègre également des espaces collaboratifs, des messageries, un forum d’échanges et la gestion des Bulletin de Renseignement Quotidien (BRQ), avec en plus un accès à la cartographie des circonscriptions administratives. À noter que l’ensemble de ces systèmes ont été développés au Mali, en droite ligne de la valorisation des talents nationaux et la préservation de la souveraineté nationale.
Source : Primature
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.