Le président de la Commission, Ousmane Issoufi Maïga s’adresse à la presse
La Commission nationale de
rédaction de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale a
entamé, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), les
travaux d’élaboration de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation
nationale. L’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga, président de
ladite Commission, a présidé la séance de travail.
Il est à préciser que la
Commission a en son sein des membres du gouvernement. Il s’agit du ministre de
l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, le ministre de la Justice et des
Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, le ministre des Mines,
Amadou Keita, le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion
nationale, le Général de corps d’armée, Ismaël Wagué
Il y a quelques mois, s’est
tenu le dialogue direct inter-Maliens (DIM) afin que les populations puissent
se parler entre elles. Et ainsi, décider de solutions pour la conduite des
affaires de leur pays. L’objectif est également de définir des solutions
endogènes sans interférence extérieure pour la paix, la réconciliation
nationale et la cohésion sociale ainsi que pour le vivre ensemble. Une des
résolutions du DIM était de disposer d’une Charte nationale pour la paix et la
réconciliation nationale.
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a mis en place une Commission de rédaction de l’avant-projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale. Cet avant-projet réalisé par les experts maliens lui a été soumis.
Le Chef de l’Etat a, ainsi,
souhaité que cet avant-projet soit transformé en projet pour notre pays. Pour
ce faire, une Commission nationale a été mise en place et a lancé ses travaux
hier.
Selon le président de ladite Commission, les experts qui ont été commis vont travailler pendant un certain moment, pour proposer un document consensuel qui permet au Mali d’avancer dans tous les secteurs de la recherche de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale
Pour cette phase, le
Général d’armée Assimi Goïta a décidé qu’un certain nombre de ministres
participent à la rédaction de cette Charte afin qu’ils puissent éclairer sur la
vision du gouvernement. C’est pourquoi, les ministres concernés ont assisté au
lancement des travaux de la Commission de rédaction de la Charte nationale pour
la paix et la réconciliation nationale.
Ousmane Issoufi Maïga a informé que deux
commissions ont été mises en place : la commission paix et sécurité et la
commission réconciliation nationale, cohésion sociale et vivre ensemble. Ces
deux organes, selon l’ancien Premier ministre, prépareront dans leur domaine
respectif, un programme de travail qui sera présenté demain jeudi à la
Commission nationale.
Aussi, le président de la Commission nationale a souhaité
que les ministres qui participent à la rédaction de la Charte nationale pour la
paix et la réconciliation nationale et dont il sait l’agenda chargé, soient
présents aux travaux en plénière et se fassent représenter aux autres séances
s’ils le souhaitent. Car, selon lui, ce document
est extrêmement important pour notre pays et sera une référence pour toute
action.
Oumar DIAKITE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.