Les trois premiers du Bac et du DEF ont reçu, chacun une attestation d’excellence
Une cérémonie empreinte de fierté s’est tenue, hier au ministère de l’Éducation nationale, réunissant élèves, parents, enseignants et officiels pour honorer les trois premiers des examens du Diplôme d’études fondamentales (DEF) et du Baccalauréat des sessions de juin et juillet 2025. Présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, cette manifestation a mis en lumière l’excellence académique des jeunes Maliens, en présence des membres du cabinet élargi du ministère, ainsi que des directeurs des Académies d’enseignement de Bamako (Rive droite et Rive gauche) et de Kati.
L’objectif était de décerner des attestations
d’excellence en reconnaissance du mérite des lauréats. Au Baccalauréat 2025, le
1er national est Oumar Diakité, 18 ans, avec une moyenne de 18,15, issu du
lycée Mama Thiam de l’Académie d’enseignement
de la Rive gauche de Bamako, dans la série Sciences
exactes (SE). Alassane Ahmadou Ali Sangho, 17 ans, du lycée Sacré-Cœur de
l’Académie d’enseignement de la Rive droite, occupe la 2è place avec une
moyenne de 17,40, également dans la série Sciences exactes. Issouf Konaté, du lycée privée Franco-arabe Boulel Ahmadoun
Touré de l’Académie de Kalaban-coro, complète le podium avec une moyenne de
17,31, dans la série Langues et littérature.
Pour le DEF,
les trois premiers lauréats
proviennent tous du Prytanée militaire de Kati. Habibatou Koting Coulibaly se
distingue comme 1ère nationale avec une moyenne de 18,72. Boubacar Sow arrive
en 2è position avec une moyenne de 18,31, suivi d’Ousmane Sogoba, qui complète
le podium avec une moyenne de 18,28.
Les lauréats,
leurs parents et leurs encadreurs ont reçu les
félicitations du ministre. Dr Amadou Sy Savané s’est dit fier de leurs
accomplissements et leur a transmis les salutations et le soutien des
autorités. Il a insisté sur l’importance de valoriser l’excellence pour inspirer la jeunesse malienne
: «L’excellence doit être célébrée et
encouragée. Il faut inculquer à nos jeunes la rigueur, l’engagement et la
passion pour le travail, même si cela demande des efforts», a-t-il déclaré.
Les lauréats ont reçu des attestations d’excellence, une distinction honorifique
symbolisant leur travail acharné. «Nous ne pouvions pas les laisser partir sans
marquer cette étape», a ajouté le ministre. Les bacheliers s’apprêtent
désormais à entamer des études supérieures ou professionnelles, tandis que les lauréats du DEF, forts de leurs moyennes
exceptionnelles, passeront en classe de 10ème pour relever de nouveaux défis
académiques.
Le ministre Sy
Savané a rendu hommage aux parents, aux
enseignants et aux membres de son cabinet élargi, qui ont garanti des
conditions optimales pour le déroulement des examens. «Le DEF et le
Baccalauréat, nos deux examens phares, se sont déroulés avec un
professionnalisme exemplaire», a-t-il affirmé.
Au nom des
lauréats, Habibatou Koting Coulibaly a remercié le ministre pour cette reconnaissance et a encouragé ses camarades
à redoubler d’efforts pour les prochains examens. «Je tiens à exprimer ma
gratitude à mes aînés, sans qui ce succès n’aurait pas été possible. Je
remercie également nos encadreurs
pédagogiques pour leur soutien
indéfectible», a-t-elle conclu avec émotion.
Oumar Sissoko,
représentant des parents d’élèves, a
félicité les lauréats et a particulièrement salué les enseignants et
l’administration scolaire pour la qualité de la formation. Il a appelé les lauréats à persévérer pour devenir des
modèles pour les générations futures.
À noter que le taux d’admission au baccalauréat 2025 s’élève à 27,48%, tandis que celui du DEF atteint 53,02%.
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.