Après avoir passé une partie de son enfance à
Goundam puis à Kayes, il rejoint son père à Bamako où il sera inscrit à l’école
des enfants des troupes de Kati actuel Prytanée militaire en 1950. En
1958, alors qu’il portait encore le grade de sergent, Tiékoro Bagayoko
participe à la guerre d’Algérie et reçoit la Médaille de la Croix de sauvetage
de l’Armée française. Officier de la 2è promotion de l’école militaire
interarmes de Kati, il en sort avec une mention honorable à la section de
1964-1965 en se classant 4è de sa promotion.
Il
obtient une bourse pour l’école de pilote en ex-URSS puis aux états-Unis en
1965. Spécialisé ainsi dans le groupe tactique aérien, il contribue à
l’évolution et au rayonnement de l’armée de l’Air. Membre
et figure emblématique du Comité militaire de libération nationale (CMLN), le
lieutenant-colonel Tiékoro Bagayoko fut le 3è directeur général des services de
sécurité du Mali indépendant. Et c’est en cette qualité qu’il relevait
directement du chef de l’état et siégeait aux réunions du conseil des
ministres. Il s’est investi fortement pour le rayonnement de la Police
nationale afin d’en faire un corps d’élite.
Le
lieutenant-colonel Tiékoro Bagayoko a réalisé et posé des actes forts dont
beaucoup se souviennent encore. Au nombre de ces réalisations on peut citer,
entre autres, le recrutement à la Police nationale des sortants des grandes
écoles comme l’Ena et l’Ensup sur titre avec comme objectif de rehausser le
niveau intellectuel de la corporation.
La
création de l’École nationale de police du Mali en 1970, la création des unités
comme la brigade d’investigation criminelle, la brigade chargée de la
protection des mœurs et de l’enfance ainsi que la brigade financière.
Parallèlement à ses activités professionnelles, le lieutenant-colonel Tiékoro
Bagayoko s’intéressait au football et fut le président d’honneur du Djoliba
Athletic Club de Bamako. Il était connu pour sa fermeté, son dynamisme, son
patriotisme, sa rigueur et surtout son courage à toute épreuve.
Il fut rappelé à Dieu le 26 août 1983 à
Taoudéni laissant derrière lui trois épouses et sept enfants. Sa carrière a été
certes éphémère en ce sens qu’il est mort à l’âge de 46 ans, mais elle a été
glorieuse car il détient encore le record de longévité à la tête de la Police
nationale du Mali.
Souleymane SIDIBE
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