L’ouverture des travaux a été présidée par le
ministre de l’Économie numérique, de la Communication et de la Modernisation de
l’administration, Harouna Mamadou Toureh.
Cette session vise à éveiller
la conscience des journalistes sur leur responsabilité en cette période de
crise que notre pays traverse. L’objectif recherché est de renforcer le
professionnalisme des journalistes et approfondir leurs connaissances afin que
la presse continue de participer à la recherche de solutions adéquates à la
crise.
Le ministre de l’Économie numérique,
de la Communication et de la Modernisation de l’Administration a indiqué que
l’information est un bien de première nécessité. Afin d’y répondre
efficacement, Harouna Mamadou Toureh dira que les médias doivent entretenir une
relation de confiance avec leur public et cela nécessite le
professionnalisme et le sens de l’intérêt général.
«La crédibilité de
l’information, la présentation des faits, le pluralisme, l’indépendance face au
gouvernement et aux puissants sont les principaux éléments permettant la
confiance du public aux médias. Pour refonder cette confiance, de telles
initiatives sont mises en place», a déclaré le ministre Toureh. Pour lui, cette
formation va permettre aux participants d’être conscients de leur rôle dans le «Mali
Kura». Il a aussi souligné que l’information peut être source de cohésion
sociale et contribuer à protéger les populations affectées par les crises.
«Dans des contextes où les
rumeurs et la désinformation peuvent tuer, l’accès à une information factuelle,
vérifiée, utile est d’autant plus vital. Les journalistes doivent se protéger
avec le bouclier de la vérification des faits», a suggéré le chef du département
en charge de la Communication.
Selon le représentant du
maire de la Commune III, les médias sont les garants du droit à l’information
qu’il convient d’exercer en toute responsabilité. «La Constitution du 25 février
1992 parle de la liberté d’expression. Mais celle-ci ne signifie pas de dire et
écrire tout ce qui nous passe par la tête, mais d’exprimer avec responsabilité
ce qui peut contribuer au bien de nos communautés surtout dans le contexte
actuel de notre pays», a expliqué Mamadou Kouyaté.
Quant au président de
l’Assep, il a rappelé que le secteur du journalisme revêt une importance
capitale. Cela à cause d’une part de son impacte considérable sur les
comportements des populations, sur la vie politique économique et sociale, et
d’autre part sur la création des emplois et son concours à l’information auprès
du grand public.
Ousmane Dao a expliqué grosso
modo que malgré les défis de l’heure, les journalistes consentent d’énormes
sacrifices pour donner un contenu à la démocratie malienne et apporter ainsi
leur brique à l’œuvre de construction nationale. Pour ce faire, a-t-il ajouté,
le renforcement des capacités des journalistes et autres communicateurs dans
les domaines spécifiques et les responsabilités de la presse en période de
crise, restent au cœur des préoccupations de l’Association. Il a tenu à
remercier le ministère de tutelle pour son accompagnement.
Fatoumata M. SIDIBÉ
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.