Ce document propose de mettre en place un outil de suivi des ressources spécifiquement réservées aux enfants
À l’occasion du 36è anniversaire de la Journée internationale des droits de l’enfant, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a organisé, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une cérémonie de remise de la note de plaidoyer en faveur des droits des enfants aux autorités. La cérémonie était présidée par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo.
Cette année, le thème national était intitulé : «Planification et budgétisation sensible aux droits de l’enfant».
La ministre chargée de la Promotion de la Femme affirmera que la célébration de ce 36è anniversaire par la communauté internationale, sous le thème international : «Ma voix, mes droits», traduit et renouvelle l’engagement mondial en faveur de la participation de l’enfant et de son droit de s’exprimer sur les questions qui le concerne au quotidien. Ce thème souligne aussi l’importance d’écouter la voix des enfants et de leur donner un rôle actif dans la société.
La ministre Djénéba Sanogo a ajouté que le thème national confirme qu’en s’engageant pour cette approche, le Mali vise à s’assurer qu’il poursuivra l’équité et l’accessibilité aux services qui garantissent la survie, l’éducation, la protection et la participation de l’enfant. Elle a aussi souligné que dans le secteur de l’éducation, les dépenses ont décuplé depuis 2017, passant de 58 milliards de Fcfa en 2017 à 558 milliards de Fcfa en 2025, soit une augmentation de 105%. La cheffe du département de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a invité l’ensemble des acteurs à renforcer les actions de plaidoyer, à adopter des stratégies et plans afin de rendre effective l’approche : Planification et budgétisation sensibles aux droits des enfants.
Le Président du Comité international de l’enfance (Comode), Antoine Akplogan, a rappelé que respecter, protéger et promouvoir les droits de l’enfant n’est pas un choix politique, mais une responsabilité nationale, en ajoutant que les enfants ne représentent pas seulement l’avenir, mais qu’ils en sont le cœur battant, la conscience morale et la promesse vivante. Et de dire qu’exiger leurs droits n’est ni un acte de générosité, ni une faveur, c’est une exigence morale, juridique et civilisationnelle. Il a conclu qu’un pays qui place l’enfant au centre de ses préoccupations prépare un avenir digne, fort et durable.
La note de plaidoyer a été lue avant d’être remise aux autorités par les enfants du parlementaire du Mali. Ce document stipule, entre autres, de mettre en place un outil de suivi des ressources spécifiquement réservées aux enfants, de porter le budget du ministère en charge de la Promotion de l’Enfant à au moins 3% du budget national. La note de plaidoyer dit d’augmenter aussi les dépenses destinées à la santé à au moins 10% du budget national et celles destinées à la nutrition à au moins 3%.
Quant au représentant de l’Unicef, Pierre Ngom, il a déclaré que le thème national nous invite à examiner les mesures prises, à évaluer les défis rencontrés et à identifier les enseignements nécessaires pour améliorer la planification et la budgétisation en faveur des enfants. Pour lui, chaque enfant a droit à la survie, à la protection et au développement.
Le représentant de l’organisme onusien d’ajouter que malgré les efforts du gouvernement, trop d’enfants continuent d’être privés de leurs droits fondamentaux. En rappelant que cette année, les enfants maliens ont exprimé leurs attentes à travers une note de plaidoyer qu’ils viennent de partager. Leur message est clair et veulent apprendre, être protégés et grandir dans la dignité.
Alima Nia DOUMBIA
Rédaction Lessor
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