La Chambre de commerce de la localité assure qu’il n’y aura pas de rupture
Pour nous rassurer, nous avons fait un tour dans le grand marché de Kangaba où nous avons rencontré quelques vendeurs de céréales et les bouchers qui ont été, on ne peut plus clair. Le riz Gambiaka est vendu à 27.000 Fcfa, 26.000 Fcfa et 25.000 Fcfa selon les variétés. Le prix varie entre 26.000, 24.000 et 25.000 Fcfa pour le riz importé. Le maïs et le sorgho sont vendus à 15.000 Fcfa les 50 kg et le petit mil est vendu à 20.000 et 21.000 Fcfa le sac de 50 kg.
Dans toutes les boutiques, le sucre est vendu à 650 Fcfa le kilogramme et le sac de 50 kg est cédé à 28.000 Fcfa. Il y a deux qualités d’huile sur le marché. Le premier est vendu à 23.000 Fcfa le bidon de 20 litres et le second est vendu à 19.000 Fcfa le bidon de 20 litres. Le marché est suffisamment approvisionné en farine et en fonio. La farine est vendue à 500 Fcfa le kg et le fonio est cédé à 750 Fcfa le kg.
Quant à la viande rouge, le kg avec os est vendu à 2.5000 Fcfa contre 3.000 Fcfa le kg sans os. Sur ce dernier point, les bouchers affirment qu’ils vendent à perte depuis longtemps, cela, à cause des prix très élevés des animaux. Selon les commerçants détaillants, les prix sont restés stationnaires sur le marché de Kangaba. Le président de la Chambre de commerce de la localité, Yaya Magassouba, a donné l’assurance qu’il n’y aura pas de rupture durant le mois de ramadan, insistant que les prix ne grimperont pas.
Sidy DOUMBIA
Amap-Kangaba
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.