Ce rapport porte sur le traitement des réclamations et des interpellations, les autres activités du Médiateur aux plans national et international, le renforcement des capacités des collaborateurs, les commentaires et recommandations ainsi que les perspectives.
Au cours de l’année de référence, souligne le document, les services du Médiateur ont accueilli, écouté et orienté 12. 488 de nos concitoyens venus exposer des préoccupations ou litiges rencontrés dans leurs relations avec l’administration publique contre 11.693 en 2024. Le Médiateur de la république a attribué cette légère amélioration à la résultante de la communication renforcée de son institution et de la médiation de proximité « impulsée par nos soins ». « Toute chose permettant à terme l’appropriation par les populations de ce bel instrument institutionnel de règlement alternatif des conflits », s’est exprimé Mme Sanogo Aminata Mallé.
Le rapport indique également que les services du Médiateur ont reçu 184 dossiers de réclamation dont 108 ont été entièrement traités et 76 en cours de traitement. Comme les années précédentes, a relevé Mme Sanogo Aminata Mallé, les litiges fonciers dominent, suivis des contrats et marchés, de la justice, de la protection sociale, de la gestion des carrières, de l’éducation et des litiges d’ordre privé. Elle a ensuite salué l’adoption récente par le Conseil des ministres des projets de texte relatifs à la création du pôle spécialisé en matière foncière dans notre pays. « Son opérationnalisation sera porteuse d’espoir pour nos concitoyens victimes de spéculations foncières », estime-t-elle.
Après avoir reçu le rapport des mains du Médiateur, le Président de la Transition a rappelé qu’une administration ne se juge pas seulement à la qualité de ses textes ou de ses procédures, mais à la manière dont elle répond aux attentes légitimes des usagers. Pour le Général Assimi Goïta, le Médiateur de la République « nous permet, à travers son rapport annuel, de regarder notre administration telle qu’elle est vécue par nos concitoyens ». « Il s’agit de savoir ce qui fonctionne, ce qui doit être amélioré et ce qui fragilise leur confiance dans le service public » a-t-il précisé.
Le Chef de l’Etat a ensuite rappelé les principes constitutionnels qui guident désormais l’action publique dans le pays, notamment le respect de la souveraineté de l’État, celui des choix souverains du peuple et la défense de ses intérêts. Selon lui, ces principes prennent toute leur portée lorsqu’ils se traduisent concrètement dans la vie quotidienne de nos concitoyens. Pour le Général Assimi Goïta, une administration qui accepte de regarder ses insuffisances est « une administration qui se donne les moyens de progresser ».
Il a ensuite assuré que les recommandations contenues dans le rapport seront examinées avec toute l’attention requise. Avant d’inviter le gouvernement à procéder à leur examen méthodique, à identifier les suites appropriées à leur donner et à en assurer un suivi rigoureux, en relation avec les départements et structures concernés. Il a aussi invité à empêcher que « les mêmes dysfonctionnements deviennent les réclamations de demain ».
Bembablin DOUMBIA
Vendredi dernier au siège des Nations unies à New York, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a pris part à la 8è réunion ministérielle du Groupe des amis pour la défense de la Charte des Nations Unies..
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 25 septembre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat..
Dans l’enceinte du bâtiment imposant des Nations unies à New York, les rencontres se tiennent à un rythme soutenu. C’est ainsi qu’une rencontre était spécifiquement dédiée, vendredi dernier, au thème « Sécurité et développement au Sahel : le cas de la Confédération des états du.
La cheffe du département en charge de la Santé a rencontré les partenaires avec lesquels elle a eu des échanges fructueux.
Le chef de la diplomatie malienne a mis à profit sa présence à l’Assemblée générale des Nations unies pour tisser des relations de partenariat d’une part et d’autre part raffermir la coopération bilatérale et sahélienne avec plusieurs autres partenaires bilatéraux et internationaux.
C'est à travers cette alliance indéfectible entre civisme, paix spirituelle et respect de la dignité humaine que s'écriront les plus belles pages du Mali Kura pour les vingt-cinq prochaines années.