Cette rencontre marque l’ultime étape d’une série de huit sessions régionales, après celles organisées dans sept régions du pays, visant à mieux faire connaître et partager cet important instrument de gouvernance avec les acteurs chargés de sa mise en œuvre. Intervenant à l’ouverture des travaux, le conseiller technique du ministère de la Refondation de l’État et secrétaire permanent de la SNLCC, Aboubacar Konaté, a rappelé que la corruption constitue un phénomène mondial touchant l’ensemble des secteurs du développement. Face à son ampleur et à ses effets néfastes, le Mali s’est doté, depuis septembre 2023, d’un document stratégique destiné à structurer la riposte nationale.
La stratégie nationale de lutte contre la corruption, un document de 99 pages, repose sur quatre axes majeurs : la gouvernance et les réformes, la prévention des faits de corruption, la répression, et la communication. «Elle comprend 4 objectifs spécifiques, déclinés en 17 objectifs opérationnels, 36 résultats attendus et 82 actions, constituant le plan d’actions 2023-2027.
Trois organes sont prévus pour sa mise en œuvre : le Conseil d’orientation présidé par le Premier ministre, le Comité de pilotage stratégique, et le Secrétariat permanent », a-t-il expliqué. Selon Aboubacar Konaté, l’enjeu aujourd’hui n’est pas seulement de disposer du document, mais surtout d’en assurer une appropriation effective par les acteurs concernés, afin de garantir son application sur le terrain.
Ainsi, la session a réuni des cadres de l’administration, des organisations de la société civile, des représentants du secteur privé, des confessions religieuses ainsi que des autorités traditionnelles, illustrant la volonté d’une mobilisation inclusive contre la corruption. Pour Dieudonné Sagara, directeur de cabinet du gouverneur du District de Bamako, cette rencontre vise à renforcer la cohésion, l’esprit d’équipe et la conscience citoyenne face à la gestion des biens publics, tout en luttant contre les infractions connexes telles que l’enrichissement illicite, le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Il a salué la tenue de cette session qu’il a qualifiée de déterminante dans le cadre de la réfondation de l’État. Il a souligné que la lutte contre la corruption et la délinquance financière constitue un pilier essentiel de la Transition, soutenue par les autorités, la société civile, le secteur privé et les populations. «La SNLCC et son plan d’actions ont été approuvés le 21 septembre 2023, sous l’impulsion du Président de la Transition ; et le dispositif institutionnel de coordination, de suivi et d’évaluation a été renforcé par le décret du 7 mai 2025», a-t-il conclu.
Aminata DJIBO
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