Les participants des trois pays vont revoir le travail abattu durant les 3 ans de mise œuvre du projet
Un atelier sous-régional s’est tenu hier à cet effet dans un
hôtel de la place. C’était en présence du directeur pays de WHH, Francesco De
Pasquale et du coordinateur du projet AA Sahel, Justin Cantole. Les travaux qui
durent deux jours réunissent des participants venus du Niger, du Burkina Faso
et du Mali. Ils discuteront des acquis, difficultés et formuleront des
recommandations pertinentes.
Selon le directeur pays de WHH, la rencontre permettra aux
participants des différents pays de revoir l’ensemble du travail abattu durant
les 3 ans de mise en œuvre du projet. De ce fait, ils pourront jauger leur
rendement et formuler des recommandations pouvant permettre d’améliorer la
qualité des travaux. Francesco De Pasquale a invité les humanitaires à être
impartiaux, neutres sur le terrain. Néanmoins, le directeur pays WHH s’est dit
satisfait du travail de ses collaborateurs malgré le contexte difficile actuel.
Par ailleurs, il a proposé de prendre en compte le genre au sein de sa
structure.
Le coordinateur du projet AA Sahel a déclaré que le projet a
commencé le 1er juillet 2020 et expire le 30 juin prochain. Financé à hauteur
de 13 millions d’euros, soit environ un peu plus de 8 milliards de Fcfa sur une
période de 3 ans, le projet est à sa dernière phase, a expliqué Justin Kantole.
La 1ère phase a été exécutée avec les bénéficiaires, les services d’État et
d’autres partenaires des Nations unies.
Le coordinateur s’est dit satisfait de la mise en œuvre des
activités du projet au regard des indicateurs de progrès sur le plan
programmatique et financier, mais aussi à travers les témoignages des bénéficiaires
des différentes interventions. Le projet a pu par exemple atteindre plus de
150.000 bénéficiaires directs et près de 500.000 bénéficiaires indirectement
dans les 3 pays assistés, s’est réjoui Justin Kantole. Au regard de la
situation sécuritaire et sanitaire, il a assuré que des dispositions sont
prises pour éviter que les travailleurs soient affectés.
Grâce à une collaboration constructive avec le gouvernement
du Mali et les partenaires locaux, la WHH contribue non seulement à améliorer
durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des personnes vulnérables
mais aussi à renforcer les capacités de résilience des populations face aux
chocs et aux facteurs de perturbation, à promouvoir l’autonomisation économique
des jeunes hommes et femmes, à renforcer les capacités locales de gestion et de
résolution des conflits liés aux ressources naturelles.
Welthungerhilfe (WHH) est l’une des plus grandes
organisations humanitaires privées en Allemagne, apolitique et non
confessionnelle. Elle a été créée en 1962 dans le sillage de l’Organisation des
Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Sa vision est celle
d’un monde dans lequel tous les individus ont la chance et le droit de mener
une vie autonome dans la dignité et la justice, à l’abri de la faim et de la
pauvreté. De l’aide d’urgence à la suite de catastrophes aux projets de développement
à long terme, l’organisation offre une assistance multisectorielle adaptée aux
besoins et vulnérabilités des individus.
Rien qu’en 2021, l’ONG a pu soutenir plus de 16,6 millions
de personnes à travers 526 projets mis en œuvre dans 36 pays. Son objectif est
de fournir, dans un premier temps, une aide alimentaire d’urgence aux personnes
particulièrement vulnérables. Il s’agit des réfugiés, les déplacés internes et
leurs familles d’accueil dans le Centre et le Sud du Mali, l’Ouest du Niger et
la Région Centre Nord au Burkina Faso. Il s’agit aussi d’améliorer durablement
la sécurité alimentaire et nutritionnelle de ces populations afin de leur
permettre de bénéficier durablement d’hygiène à de meilleures conditions.
Anta CISSÉ
Rédaction Lessor
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