C’était dans la salle de conférence de la
préfecture de Macina, sous la présidence du gouverneur de Région, le contrôleur
général de police Alassane Traoré. Y étaient aussi présents
le 1er adjoint au préfet du Cercle de Macina, Tiémoko D. Magassa, le
maire, Mourzouk Yattara, le représentant du commandant de la Région militaire
n°2, Mamadou Ouattara, les chefs de village, les représentants des éleveurs,
des agriculteurs, des jeunes et des femmes, des leaders religieux, communautaires et des groupes d’autodéfense.
La Région de Ségou fait face depuis plusieurs années à une
expansion des violences terroristes et intercommunautaires. La quête d’une paix durable ne peut s’instaurer que si des
liens sont de nouveau tissés entre l’État et les communautés et entre les
communautés elles-mêmes. D’où l’organisation de ce dialogue intercommunautaire.
La présente rencontre, intervenue après celle de Niono, visait spécifiquement à
identifier et à analyser les facteurs qui entravent la cohésion sociale et le
vivre ensemble dans les Cercles concernés de la Région de Ségou ; réfléchir sur
des mesures concrètes pour l’apaisement du climat social ; sensibiliser les
acteurs sur leurs rôles et responsabilités dans la sécurité, la consolidation
de la paix et la stabilité.
Le maire de la Commune de Macina, Mourzouk Yattara, a
remercié le gouverneur de la Région de Ségou pour l’organisation de cette rencontre qui contribuera à la
consolidation de la paix à travers une participation plus accrue des femmes et
des jeunes.
L’agriculture, l’élevage, la pêche, l’artisanat, le petit
commerce et le transport sont les principales activités économiques qui
occupent les différentes populations de Macina au gré des rythmes saisonniers.
Mourzouk Yattara dira que celles-ci sont
compromises en raison de la situation sécuritaire qui reste toujours
préoccupante dans les Communes de Kolongo, Monimpébougou, Sana, Matomo et
Macina, marquée par des menaces et cas d’attaques perpétrées par des groupes
armés terroristes et d’autres hommes armés non identifiés.
Il importe, selon le maire, de renforcer l’effectif des
Forces armées et de sécurité, de procéder à l’ouverture des postes sécuritaires
en vue d’assurer un maillage sécuritaire du Cercle, afin de sauvegarder la
quiétude des populations qui continuent de subir les affres de cette
crise.
Le gouverneur de la Région de
Ségou a indiqué que le pardon et la
réconciliation sont utiles, sinon indispensables pour bâtir une nation
prospère.
Pour Alassane Traoré, le renforcement de la cohésion sociale
requiert diverses exigences comme la résolution non-violente des conflits,
l’équité dans l’exercice des droits, le renforcement des liens transversaux et
la confiance mutuelle.
Les femmes et les jeunes étant de puissants agents de
changements, le chef de l’exécutif régional a invité chacun à joueur pleinement
sa partition pour le rétablissement de la paix dans notre pays.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.