La 5è vice-présidente du CNT, Diarra Racky Talla, préside la cérémonie d’ouverture des travaux
Bamako, siège du Comité
interparlementaire de l’Uémoa, abrite du 6 au 10 mai, la 35è session
extraordinaire de l’institution sous régionale. La 5è vice-présidente du
Conseil national de Transition (CNT), Diarra Raky Talla, a présidé la cérémonie
d’ouverture des travaux, le lundi dernier dans un hôtel de la place à Bamako,
en représentant le colonel Malick Diaw. Autour du président par intérim du
Comité, Pr Abdoulaye Soma, plusieurs parlementaires de la zone Uémoa ont
répondu présents, à cet évènement. Tout comme des experts de l’organisation.
Durant cinq jours, des experts et
parlementaires examineront trois thématiques afin de proposer des solutions,
recommandations et suggestions. Ces thèmes ont trait à la mise en œuvre des
Objectifs de développement durable (ODD) dans l’Uémoa (état des lieux et
défis), aux perspectives macroéconomiques de l’Union économique et monétaire
(risques et recommandations de politique économique) ainsi que l’analyse des
déterminants de l’inflation dans la zone.
Ces assises se tiennent, selon la
5è vice-présidente du CNT, à un moment
caractérisé par des crises politiques et socio-économiques profondes qui
affectent tous les pays du monde, n’épargnant pas ceux de notre espace. À cette conjoncture
internationale s’ajoute le terrorisme meurtrier qui continue d’endeuiller nos
populations. Cependant, insistera Diarra Raky Talla, l’idéal de l’intégration
est un processus évolutif et complexe qui doit être abordé avec un esprit d’ouverture, de partage et de solidarité. «Je reste
rassurée que de ces échanges sortiront des solutions novatrices qui permettront
au mieux la résilience des populations», a espéré la représentante du président
du Conseil national de Transition.
Le président par intérim s’est,
tout d’abord, réjoui des efforts consentis par les autorités maliennes pour la
réussite de cette rencontre. Pr Abdoulaye Soma a rappelé que les conclusions du
conseil des ministres de l’Uémoa, tenu le 28 mars dernier, révèlent une dynamique
de l’activité économique qui s’est poursuivie tout au long de l’année écoulée
et ce, malgré la conjoncture internationale peu favorable. C’est dire qu’au
sein de notre espace, les économies sont restées résilientes, malgré la
dégradation de la conjoncture internationale et la fragilité de la situation
socio-politique et sécuritaire dans certains États membres.
«Il serait anodin de perdre de
vue les pressions inflationnistes qui se sont exacerbées, en lien avec la
hausse du coût de l’énergie ainsi que le renchérissement des produits
alimentaires locaux et importés, que vivent présentement nos valeureuses
populations de l’espace communautaire», a-t-il souligné. Ajoutant que les
efforts des États membres pour lutter contre la vie chère doivent être renforcés
afin d’améliorer le bien-être des populations dont «nous sommes tous les
représentants».
Faut-il retenir qu’au-delà des communications qui seront suivies d’échanges, le déroulé du programme de travail affiche également l’examen et l’adoption de projets de résolutions et de termes de référence ainsi que des échanges sur des questions diverses.
Oumar DIAKITE
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