L’information a été donnée par le CICR, ce lundi, à travers un communiqué, soulignant qu’il ne divulguera ni les noms ni les nationalités des deux membres de son personnel qui ont été libérés, afin de protéger leur vie privée. « Nous ne sommes pas en mesure de fournir des détails sur l'enlèvement, la captivité ou la libération de notre personnel », récuse le Comité international.
Le chef de la délégation du CICR au Mali, Antoine Grand a, de son côté, déclaré qu’ils sont soulagés de retrouver leurs collègues sains et saufs, ajoutant que les ex otages seront réunis avec leurs familles dès que possible. « Nous remercions toutes les personnes qui ont travaillé sans relâche depuis le début de l’incident afin d’assurer leur libération rapide et inconditionnelle », s’est-il réjoui.
Le CICR est une organisation exclusivement humanitaire, et strictement neutre, indépendante et impartiale. Selon le Comité international, ses équipes doivent être respectées et protégées. « De tels actes mettent en danger toutes les interventions humanitaires sur le terrain et peuvent avoir un impact significatif sur les services humanitaires fournis aux populations les plus vulnérables affectées par le conflit », signale le CICR.
« Nous tenons à poursuivre nos activités humanitaires au plus près des populations affectées par la violence et le conflit au Mali tout en préservant la sécurité de notre personnel dans une région où les besoins humanitaires sont très importants », explique le directeur régional du CICR pour l’Afrique, Patrick Youssef. Présent au Mali depuis 32 ans, le CICR opère dans le pays à travers sa délégation à Bamako, ses sous-délégations de Mopti, Tombouctou, Kidal et Gao, ainsi qu’un bureau de Ménaka.
Souleymane SIDIBE
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