Il était
d’abord question, selon le président de l’ADCB, de transmettre «le soutien, les
encouragements et les bénédictions des populations du grand Bourem éclaté en
huit cercles» au chef du gouvernement et à l’ensemble des autorités de la
Transition. Il s’agissait aussi de transmettre au Général d’Armée Assimi Goïta
«leurs félicitations pour toutes les victoires militaires engrangées, les
réformes politiques et institutionnelles opérées en faveur de la refondation de
l’Etat et sa décoration récente…». Il était ensuite question des doléances
présentées par Abdourahmane Oumarou Touré.
En
réponse, le chef du gouvernement a d’abord salué le doyen Mahamane Rakibou
Touré avant d’apprécier la démarche : “Vous êtes dans votre rôle. Les gens ont
souvent le sentiment d’être abandonnés, mais les autorités veillent sur
tout”. Dr Choguel Kokalla Maïga a ensuite répondu point par point aux
doléances de l’ADCB. Ainsi, à propos de l’insécurité sur les routes et souvent
sur les voies navigables, a-t-il rappelé qu’il n’y avait pas d’Etat avant le 18
août 2020 puisque les Forces étrangères, dont notamment celles de la France,
étaient complices des terroristes qu’elles armaient et entraînaient contre le
Mali avec des alliés à Bamako. “C’était une partition programmée du Mali.
Il y a des moments de la vie où il faut des affrontements directs avec l’ennemi
pour avoir la paix. C’est une guerre qu’on mènera pendant un moment, mais on la
gagnera. Aucun des pays qui nous donnent des leçons aujourd’hui n’a gagné la
paix sans faire la guerre», a déclaré le Premier ministre.
Au sujet
des conséquences néfastes des inondations qui, selon le président de l’ADCB,
«ont amené les populations à déclarer l’année 2024 “hari kwara djîro” ou “année
de l’eau blanche”», Dr Choguel Kokalla Maïga a rappelé qu’elles concernent tout
le Mali et que le Comité interministériel de gestion des crises et
catastrophes, qu’il dirige, est à pied d’œuvre pour faire ce qu’il peut. Le
Président de la Transition l’a d’ailleurs instruit de mettre en place un comité
de suivi pour la période après les inondations et la rentrée des classes.
Pour ce
qui est du barrage de Taoussa, le chef du gouvernement a rappelé que le décret
relatif à son financement, avec sécurisation des travaux, a déjà été approuvé
en Conseil des ministres. Sur la question de l’absence de réseaux
téléphoniques, le découpage territorial qui aurait pu ériger Bourem en région
selon l’ADCB, la zakat prélevée par des soi-disant islamistes, l’ensablement du
fleuve Niger, mieux vaut «mettre l’accent sur la lutte contre le terrorisme qui
est la priorité absolue des autorités de la Transition».
Toutes les solutions découleront naturellement de la sécurité des personnes et des biens une fois la guerre gagnée. Particulièrement pour ce qui est du découpage territorial, il n’est pas question de revenir là-dessus pour l’instant. Seul le Président de la Transition pourra décider. Du travail est en train d’être fait dans tous les domaines, mais il s’agit de “sandji koro wachi” ou la sudation sous la pluie. Enfin, le Premier ministre a exhorté ses visiteurs à recenser tous leurs problèmes dans deux mémorandums qui seront soumis pour étude, l’un au ministre de la Défense et des Anciens combattants et l’autre au ministre de la Santé et du Développement social.
Source : Primature
Rédaction Lessor
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