Les trois premiers volumes respectivement intitulés : «Laissez-nous choisir
nous-mêmes nos présidents» ; «Laissez-nous tranquilles, ne faites pas du
Nord-Mali un corpus separatum» et «Laissez-nous nous développer nous-mêmes»,
représentent la contribution de l’écrivain à l’œuvre d’édification du Mali
nouveau et à la gouvernance actuelle du pays.
Qui est le bon président ? Comment faut-il le choisir ? Qu’il soit
militaire ou civil, les critères demeurent inchangés dans ce livre. L’auteur
privilégie la dignité, l’intellect et la capacité du président à décider, à
passer à l’action, à gérer l’argent public et même à savoir déléguer le pouvoir
quand cela s’avère nécessaire. À travers l’ouvrage «Si j’étais président de la
République du Mali», Bamba Famoussa Sissoko propose des pistes d’amélioration
et de renforcement de la gouvernance.
Ses recommandations sectorielles portent notamment sur la politique,
sécuritaire, économique et le développement durable. Enseignant-chercheur,
magistrat de formation et actuellement inspecteur en chef par intérim du
secteur des transports, Bamba Famoussa Sissoko, venu prendre conseil auprès du
chef du gouvernement, grand connaisseur des enjeux géopolitiques de notre pays,
s’est dit édifié et davantage outillé. Pour lui, les écrits constituent un
élément important dans la transmission du savoir et de la perpétuation de notre
héritage.
Une position largement soutenue par le Premier ministre, auteur lui-même de
plusieurs ouvrages dont il a remis quelques exemplaires à l’hôte du jour. Il a
salué la force et la pertinence des propositions faites par
l’enseignant-chercheur et lui a assuré que les contributions que contient son
ouvrage, vont inspirer les autorités de la Transition et contribuer à
immortaliser l’histoire de la gouvernance dans notre pays.
CCRP
Rédaction Lessor
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..