La
diplomate Burkinabé qui a présenté ses lettres de créances au président de la
Transition, le colonel Assimi Goïta, le 7 août dernier, a tenu à rencontrer le
chef du gouvernement afin de lui signifier toute la considération du
gouvernement et du peuple burkinabé.
Avant
sa nomination, Mme Julienne Dembélé Sanon était membre de l’Assemblée
législative de la Transition du Faso, comme 2ème vice-présidente, représentante
des forces vives de la région des hauts bassins.
Cette
nouvelle mission sera mise à profit par la nouvelle ambassadrice pour renforcer
les liens de fraternité qui unissent nos deux pays, confrontés aux mêmes
réalités socio-sécuritaires. Elle s’est engagée à mettre en avant notre vision
commune de la souveraineté, du développement, dans un processus de sécurisation
de nos territoires.
Mme Julienne Dembélé Sanon s’est également réjouie de cette
chaleur humaine que le Mali dégage. «Je me sens comme chez moi», a-t-elle ainsi
confié. Elle s’est dit disponible pour mener toute action pouvant aller dans le
sens des intérêts de nos deux nations.
Le
Premier ministre a félicité la nouvelle ambassadrice du Burkina Faso pour sa
visite, avant de rappeler l’apport inestimable des diplomates dans la vie de
nos nations. «Beaucoup de choses reposent sur la vision holistique des
diplomates», a-t-il déclaré.
Sans doute, une manière pour lui de réitérer son
soutien à la nouvelle mission. Dr Choguel Kokalla Maïga a insisté sur
l’importance de la coordination des actions dans nos États. «Si nous conjuguons
nos efforts, nous pourrons aller de l’avant», a-t-il assuré avant de remercier
tout le peuple burkinabé pour son engagement auprès du Mali.
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.