Le parrain (2è g) invite les membres de la Commission à conduire les activités avec la plus grande détermination
Le gouverneur de la région de Ségou, le contrôleur
général de police Alassane Traoré a procédé mercredi dernier au lancement
officiel des activités de la 27ème édition du Mois de la solidarité et de la
lutte contre l’exclusion.
La cérémonie de lancement s’est tenue dans la salle
de conférence du gouvernorat, en présence du parrain régional, le président
directeur général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, du vice-président
du Conseil régional de Ségou, Yaya Bamba, du maire de la Commune urbaine de Ségou,
Nouhoun Diarra, du directeur régional du développement social et de l’économie
solidaire, Dramane Coulibaly et de nombreuses autorités régionales. Le thème
national retenu pour cette édition est : «Solidarité, facteur de consolidation
de la paix et de la refondation de notre nation».
Souhaitant la bienvenue aux participants, le
maire Nouhoun Diarra a assuré les autorités régionales de l’accompagnement du
Conseil communal de Ségou pour la réussite dudit mois. L’édile a indiqué que ce
mois, dédié à l’entraide, est censé maintenir les valeurs de solidarité incarnées
le Mali. Il est un moment intense de rappel à la conscience, de la nécessité
pour chacun de se soucier du bien-être et du mieux être des Maliens. L’édile de
la Commune urbaine de Ségou a exprimé sa reconnaissance au parrain régional
pour son engagement en faveur de
l’humanitaire et pour l’assistance qu’il ne cesse d’apporter aux personnes nécessiteuses.
Ce dernier s’est, en retour, réjoui du choix
porté sur sa modeste personne pour parrainer cette 27ème édition à Ségou. Abdel
Karim Konaté a souligné que la solidarité, loin d’être un slogan creux, est un
devoir social, une obligation réciproque d’aide et d’assistance qui doit
exister entre tous les Maliens pour remettre durablement notre pays sur les
rails du développement pour l’avènement «du Mali Kura tant souhaité».
Le PDG de l’Office du Niger a rappelé que la
question de l’exclusion sociale de certains groupes vulnérables, notamment les
femmes, les enfants, les personnes âgées, en situation de handicap et malades,
a toujours été au centre des préoccupations du gouvernement du Mali. C’est
pourquoi, a-t-il insisté, les actions spécifiques doivent être menées à
l’endroit de ces couches de notre société qui doivent mériter toute notre
attention. Il a ainsi invité la population de Ségou à l’accompagner en faisant
montre de solidarité vis-à-vis des personnes vulnérables et démunies de la 4è Région.
Abdel Karim Konaté a invité les membres de la Commission régionale
d’organisation à conduire les activités de cette 27ème édition avec la plus
grande détermination.
Pour sa part, le gouverneur Alassane Traoré a
indiqué que grâce aux actions de chaque année, le Mois de la solidarité se
consolide de manière forte et durable. «Nous devons agir ici et ailleurs,
maintenant et toujours dans la solidarité envers tous sans exclusive, c’est à
ce seul prix que se maintiendra notre bonheur commun», a-t-il dit.
Djénèbou kébé
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.