Les
bénéficiaires sont une trentaine d’agents des mairies et de financiers
déconcentrés des régions de Tombouctou, Mopti, Douentza et Bandiagara
À
cet effet, le ministère de l’Économie et des Finances à travers la Cellule
d’appui à la réforme des finances publiques (CARFIP) organise à Mopti un atelier de formation des
acteurs locaux en « gestion axée sur les résultats et en budgétisation
axée sur les résultats (GAR/BAR)».
Cette session dont
l’ouverture des travaux a lieu au Centre Jean Bosco de Sévaré, le 14 novembre
dernier, en présence du représentant du coordinateur du Projet de développement
des ressources de l’état pour l’amélioration des services (PDREAS), Salif
Traoré, le chef de la division formation communication de la CARFIP, Ismael
Yoro Dicko et les experts facilitateurs, durera 10 jours.
Destinée à une trentaine de
secrétaires généraux des mairies et des agents des services techniques
financiers déconcentrés des Régions de Tombouctou, Mopti, Douentza et
Bandiagara, la rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des
activités programmées dans le plan de travail et les budgets annuels (PTBA)
2022 du PDREAS dans son appui aux structures par la mise en œuvre de la
décentralisation budgétaire en lien avec les réformes budgétaires en vue
d’orienter leur gestion vers la performance pour le compte de la CARFIP.
L’objectif global de cette session est de permettre aux participants venus des
communes d’intervention du PDREAS de se familiariser avec les concepts GAR-BAR
et d’acquérir des connaissances sur les outils stratégiques opérationnels et de
servir de relais au niveau de leurs structures respectives. Par ailleurs, elle
devra permettre aux participants de mieux connaître et comprendre la
philosophie et les principaux concepts qui tournent autour de la notion de
budget-programmes. Pendant les 10 jours, les participants seront formés sur les
principes qui gouvernent la GAR et son cycle, celui de l’engagement collectif
autour d’un projet commun, sa réalisation, le compte rendu et plus tard le
bilan.
Le représentant du
coordinateur de PDREAS, Salif Traoré, expert en finances publiques, contrôle et
audit, a rappelé que le gouvernement a signé le 12 juillet 2019 un accord de
financement avec la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de
déploiement des ressources de l’état pour l’amélioration des services et la
riposte locale à la Covid-19 (PDREAS). Son objectif est «d’améliorer la
disponibilité et la rapidité du déploiement des ressources du gouvernement
central aux collectivités territoriales et centres de services».
Pour Salif Traoré, le thème
retenu pour cette formation, à savoir «la GAR/BAR», est évocateur dans la
mesure où les citoyens aspirent véritablement à une utilisation efficace et
efficiente des deniers publics, où les usagers exigent la qualité des
prestations et où les contribuables souhaitent connaître la destination de
leurs impôts et taxes. Ces questionnements mettent en exergue l’importance des
deux concepts qui sous tendent les réformes majeures prônées par notre pays
pour garantir l’assainissement des finances publiques et l’atteinte des
résultats escomptés par les politiques publiques axées sur l’amélioration de la
qualité des services aux usagers, l’utilisation plus efficace et transparente
des fonds publics transférés ainsi que le renforcement de la gouvernance
démocratique a-t-il indiqué.
Le représentant de la CARFIP,
Ismaël Yoro Dicko, a salué la présence effective des secrétaires généraux et
les agents des services techniques avant de se réjouir de la tenue de la
rencontre qui vise à renforcer les acteurs du pilotage de la performance des
collectivités pour une gouvernance vertueuse.
Le PDREAS est un projet
d’assistance financier qui vise à créer les conditions favorables à l’accès aux
services essentiels et incontournables pour le bien-être des populations
notamment l’éducation et la santé. Mis en vigueur le 2 décembre 2019, il est
financé par la Banque mondiale à hauteur de 5 millions de dollars
américains (soit 2,7 milliards de Fcfa) pour 5 ans (2020-2024). Ce montant
initial est complété par les fonds fiduciaires multi-donateurs de la
Coopération suisse et de l’ambassade des Pays-Bas. Il intervient dans
102 communes à travers le Mali.
Dramane COUIBALY
Amap-Mopti
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.