Dans son discours, le général Tiani a mis en garde les pays étrangers contre une intervention armée visant son pays.
« Notre ambition n’est pas de confisquer le pouvoir », a déclaré Abdourahamane Tiani lors d’une allocution télévisée.
« Si une agression devait être entreprise contre nous, elle ne serait pas la promenade de santé à laquelle certains croient », a-t-il mis en garde, au lendemain d’une décision de la Cedeao disant prête à une intervention militaire.
Le général a également annoncé le lancement d’un « dialogue national ». D’une durée de trente jours, cette période devrait être mise à profit pour formuler des « propositions concrètes » en vue de poser « les fondements d’une nouvelle vie constitutionnelle ».
Cette allocution intervient après la visite, plus tôt dans la journée, d’une délégation de la Cedeao afin de chercher une solution pacifique à la crise.
« La Cedeao s’apprête à agresser le Niger en mettant sur pied une armée d’occupation en collaboration avec une armée étrangère », a poursuivi le général Tiani sans citer de pays, tout en dénonçant les sanctions « illégales » et « inhumaines » de l’organisation ouest-africaine.
Samedi, une délégation conduite par l’ancien président nigérian Abdulsalami Abubakar a été accueillie à l’aéroport par le nouveau Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine. L’émissaire de la Cedeao s’est entretenu avec le général Tiani dans l’après-midi.
Même si le contenu de leurs échanges n’a pas été dévoilé, l’on pourra dire que c’est déjà une éclaircie diplomatique notable par rapport à sa précédente visite au nom de la Cedeao, le 3 août dernier.
Souleymane SIDIBE
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