Apparue récemment, une nouvelle espèce de champignon, appelée «Phyphtora infestant» menace une zone de production de pommes de terres à Sikasso
L’Office de protection des végétaux (OPV) entend renforcer son dispositif de surveillance, d’alerte et d’intervention. La 18è session ordinaire de son conseil d’administration, tenue hier à cet effet à son siège au Quartier du fleuve, a fait le bilan des réalisations 2021 de la structure, avant de valider le programme d’activités 2022. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre du Développement rural, Modibo Keita (président dudit Conseil), en présence de nombreux administrateurs.
La mise en œuvre de ce programme s’articule autour de la surveillance phytosanitaire des cultures, des récoltes et des pâturages, la lutte contre les nuisibles. Elle prévoit également le renforcement du cadre de collaboration et de partenariat avec l’ensemble des acteurs, a annoncé le ministre Modibo Keita. Ce qui permettra de minimiser l’incidence des attaques de nuisibles sur les cultures, contribuant ainsi à l’atteinte des objectifs des productions végétales.
Pour arriver à le mettre en œuvre, l’Office estime à 935 millions de Fcfa le projet de budget 2022. Fonds dont la mobilisation est nécessaire pour préserver nos productions contre les attaques destructives des nuisibles et autres nuisibles des plantes.
Par ailleurs, l’OPV est confronté à des difficultés relatives à l’insuffisance et la qualité des ressources humaines et l’insuffisance des moyens matériels et logistiques.
Pour améliorer cette situation, 15 agents de la protection des végétaux, 87 brigades villageoises d’intervention phytosanitaires et 1.378 producteurs ont été formés sur divers thèmes relatifs à la surveillance et au contrôle des ennemis des cultures, a noté le ministre en charge du Développement rural.
Selon lui, la campagne agricole 2021 a été marquée par la persistance des infestations de la chenille légionnaire d’automne dans les bassins de production de maïs, par les invasions d’oiseaux granivores dans les principales zones de cultures céréalières notamment dans la bande sahélienne et en zone Office du Niger.
Les traçabilités ont, a ajouté le ministre Modibo Keita, permis d’observer d’autres situations phytosanitaires à faible échelle dans les principaux bassins de production agricole. Il s’agit notamment des sauterelles, des coléoptères, des pucerons sur le mil/sorgho, le riz et les cultures maraîchères, les mouches sur les fruits et les légumes, les rongeurs sur le riz et les tubercules. En réponse, a-t-il dit, la structure a prospecté 422.765 hectares en 2021, contre 450.567 hectares en 2020, traité 152.711 hectares en 2021 sur une superficie totale infestée de 205.149 hectares, contre 235.942 hectares en 2020.
Pour sa part, le directeur général a révélé l’apparition d’une nouvelle espèce de champignon, appelé «Phyphtora infestant» qui menace une zone de production de pommes de terres à Sikasso. «C’est une maladie très dangereuse qu’il faut contenir au plus vite avant qu’il ne soit trop tard. Plus de 3.000 hectares sont en péril», a alerté Demba Diallo.
Kadiatou OUATTARA
Rédaction Lessor
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