Présidé par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, le Conseil de cabinet, hier à la primature,
s’est penché sur le rapport d’évaluation et d’actualisation du Programme
d’action du gouvernement (PAG). La réunion a fait le point des réalisations de
mars à septembre 2022 et actualisé la période d’octobre 2022 à mars 2024.
Au terme de la rencontre, le Premier ministre a félicité les
membres du gouvernement pour la qualité de leurs interventions. Choguel Kokalla
Maïga leur instruira de travailler sur les parties qui les concernent, afin de
bien harmoniser le document.
Le chef du gouvernement a rappelé qu’il s’agissait de faire
l’évaluation de ce qui a pu être fait pendant la première phase de la
Transition post rectification. Il s’agissait aussi de bien définir ce que l’équipe
gouvernementale entend faire au cours de la prolongation de deux ans convenue
avec les partenaires de notre pays.
Selon Choguel Kokalla Maïga, c’est un PAG décalé en partie
parce qu’il y a certaines actions qui doivent être approuvées par le Conseil
national de Transition (CNT). Afin que ce dernier puisse exercer la plénitude
de ses missions de contrôle gouvernemental.
Il faut rappeler que les quatre actions prioritaires du PAG
portent sur le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire
national ; les réformes politiques et institutionnelles ;
l’organisation des élections générales et l’adoption d’un pacte de stabilité
sociale.
Dans le cadre du renforcement de la sécurité sur l’ensemble
du territoire national, les Forces armées maliennes (FAMa) dont la montée en
puissance ne fait l’ombre d’aucun doute, ont récupéré plusieurs localités des
mains des terroristes. Le gouvernement a mis en place une stratégie pour le
retour des services sociaux de base dans ces zones.
Par rapport aux réformes
politiques et institutionnelles ainsi que l’organisation des élections générales,
il y a eu des avancées, notamment la
remise au président de la Transition de l’avant-projet de nouvelle Constitution
par la commission chargée de sa rédaction, l’installation des membres de
l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige), l’adoption en Conseil
des ministres des projets de textes relatifs à la réorganisation administrative
et territoriale.
Il y a eu aussi la mise en place au niveau national d’un comité
de pilotage du referendum et des élections, le 12 septembre 2022. Ce comité est
chargé d’assister le ministre en charge de l’Administration territoriale dans
les préparatifs des élections générales et du referendum.
Il est composé de
l’ensemble des structures impliquées dans l’organisation des élections et des
partenaires techniques et financiers. Et ses activités concourent à la mise en œuvre
efficace et cohérente du chronogramme du referendum et des élections.
Dans le rapport du comité technique de suivi du chronogramme
des réformes politiques et électorales qui a fait le point de la situation à la
date du 28 novembre 2022, il ressort que les activités prévues dans le
chronogramme sont au nombre de 57. Et à la date du 28 novembre 2022, 13 activités
sur 20 ont été totalement exécutées, notamment l’adoption et la promulgation de
la loi électorale, la création de la commission de suivi du chronogramme des réformes
politiques et électorales. Y compris l’examen et l’adoption du projet de loi référendaire
par le conseil des ministres le mercredi 2 novembre 2022.
S’agissant de l’adoption d’un pacte de stabilité sociale, elle est intervenue à la faveur d’une conférence sociale tenue en octobre dernier et qui a abouti à d’importantes recommandations en vue d’apaiser le climat social dans notre pays.
Oumar DIAKITE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.