La chargée d’affaires à l’ambassade du Brésil au Mali, Isabel Cristina de A. Heyvaert et le PDG, Pr Mamadou Moustapha
La
cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président-directeur général de la
CMDT, Pr Mamadou Moustapha Diarra, en présence de la chargée d’affaires à
l’ambassade de la République fédérale du Brésil au Mali, Isabel Cristina de A.
Heyvaert, et d’une importante délégation brésilienne. La session qui s’étale
sur quatre jours a pour objectif de dresser le bilan du projet. Parmi les
points inscrits à l’ordre du jour figurent la présentation des activités
réalisées et les actions prévues pour 2025, notamment sur les volets de la
fertilité des sols et des eaux, la gestion phytosanitaire du coton au Mali, la
santé et le bien-être des populations, ainsi que les infrastructures et
l’assainissement.
Il est également prévu de discuter de l’exécution financière
du projet et de valider le plan de travail annuel pour 2025. Lancé en juillet
2019, le projet a été suspendu en raison de la pandémie de la Covid-19 avant de
reprendre en mars 2022. Son objectif global est de renforcer la filière coton
au Mali grâce aux transferts de connaissances et des technologies innovantes et
validées au Brésil, l’échange d’expériences réussies et à la mise à disposition
d’équipements et de biens. Le programme s’articule autour de trois volets à
savoir, le volet fertilisation organique et minérale, celui de conservation des
sols et de l’eau et le volet transversal santé-assainissement.
Le PDG de la CMDT a
exprimé sa reconnaissance aux missions brésiliennes pour l’installation des
tests et démonstrations, leur suivi et évaluation dans les Régions de Sikasso
et Koutiala, bravant l’insécurité et les conditions difficiles. Selon le Pr
Mamadou Moustapha Diarra, de nombreux résultats satisfaisants ont été obtenus
grâce au Projet coton-sols. Parmi lesquels, l’installation d’une mini-station
météo automatique au niveau des sites de Siani, Bandiagra II et Sotuba,
l’établissement des parcelles de démonstration de fertilisation sur le maïs et
le coton et la réalisation des cordons pierreux et cordons de végétation (herbe
à éléphant) et des techniques d’association de cultures coton-bracharia,
coton-stylosanthès, association maïs-mucuna.
Il a aussi noté l’installation des toilettes
sèches (150 unités dont 90 équipées), l’amélioration de 12 puits traditionnels
avec installation de pompes (10 pompes avec motricité humaine et 2 pompes
solaires équipées de cuve de 500 litres chacun) à Bandiagara II. Et le Pr
Diarra de souligner l’importance de renforcer certains volets du projet,
notamment l’entomologie, la cartographie de la fertilité des sols, la formation
et l’équipement en drones. Pour sa part, la chargée d’affaires à l’ambassade du
Brésil a salué la vitalité et le dynamisme de la coopération entre le Mali et
le Brésil, inscrite dans le cadre de la coopération sud-sud.
Selon Isabel
Cristina de A. Heyvaert, ce modèle repose sur le principe fondamental de
répondre aux demandes des pays partenaires. «Ce principe consiste à garantir
une véritable appropriation des projets, tant par l’État que par les segments
de population bénéficiaires», a-t-elle déclaré, avant de préciser que le Projet
coton-sols devrait prendre fin en décembre 2026. Tout en soulignant la
nécessité de procéder à des ajustements tels que la rénovation du laboratoire
de Sotuba.
Amadou GUEGUERE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.