La ministre Oumou Sall Seck posant le premier pavé en présence de l’ambassadeur du Japon, Yukuo Murata
La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a lancé, vendredi dernier à Yirimadio Zrny, le projet «Renforcer la résilience et la cohésion sociale : routes, conservation des sols et moyens de subsistance inclusifs dans les zones périurbaines de Bamako».
Il s’agit d’une initiative de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) qui vise à amenager en roche locale et en Stein (technologie japonaise) trois rues sur 485 mètres linéaires suivant la technique haute intensité de main d’œuvre (Himo) en chantier-école avec la mobilisation de 125 ouvriers dont des personnes déplacées internes. Le délai d’exécution est de 12 mois pour un coût d’environ 300 millions de Fcfa. La cérémonie de lancement a enregistré la présence de la directrice pays de l’Organisation internationale du travail (OIT), N’Deye Coumba Diop, de l’ambassadeur du Japon au Mali, Yukuo Murata.
Selon Mme Oumou Sall Seck, cette initiative repose sur trois piliers majeurs, à savoir le renforcement des compétences des jeunes à travers des dispositifs innovants et adaptés à notre réalité nationale, leur insertion durable dans le tissu socioéconomique et la création d’opportunités d’emplois à fort impact communautaire. En plus d’offrir une réponse immédiate aux besoins d’aménagement urbain, ce projet se positionne comme un levier stratégique de transfert de compétences, d’apprentissage sur le terrain et de responsabilisation de la jeunesse.
La ministre de l’Entrepreneuriat n’a pas manqué de saluer la collaboration exemplaire des partenaires techniques et financiers, en particulier le gouvernement du Japon et l’OIT pour leur engagement indéfectible aux côtés du Mali. «Leur appui permet d’améliorer les infrastructures de proximité et de préparer la jeunesse à répondre aux besoins du marché de l’emploi», a-t-elle déclaré.
Quant-à l’ambassadeur, du Japon Yukuo Murata, il a expliqué que le projet s’inscrit dans le cadre de la coopération économique multilatérale non remboursable de son pays en faveur du peuple malien. Le diplomate ajoutera que ces réalisations permettront d’assurer la fluidité du trafic routier et de renforcer la sécurité des usagers. «Sans infrastructures de qualité, il ne peut y avoir de développement socio-économique», a-t-il dit, espérant que cette réhabilitation améliorera l’accès aux moyens de subsistance pour les femmes et les jeunes issus des ménages déplacés internes.
En effet, le projet touchera environ 5.000 bénéficiaires indirects et facilitera l’accès au transport vers les marchés, les services de santé et d’éducation. Pour sa part, la directrice pays de l’OIT a salué l’initiative qui, selon elle, est d’une importance particulière pour le secteur des transports.
N’deye Coumba Diop a particulièrement apprécié le choix des pavés écologiques et durables, ce qui permet de réduire le coût d’entretien de 20% par rapport aux méthodes classiques. Aussi, a-t-elle indiqué que l’intégration de la technologie STEIN, adaptée aux réalités locales, contribuera à désenclaver durablement les quartiers et à développer des infrastructures résilientes.
Mahawa DEMBÉLÉ
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.