Né en 1840 et mort en 1887, Mamadou Lamine Dramé lança entre juin-juillet 1885 une insurrection islamique au Sénégal. La révolte anticoloniale menée par lui eut lieu dans une période de crise aigüe du colonialisme, dont la logique absurde a des conséquences économiques menant à l'appauvrissement des cultivateurs: en deux ans, les achats d’arachides par la France sont presque divisés par trois : 12 000 tonnes en 1883 puis 4 650 tonnes en 1885. Entre janvier 1884 et juin 1886, la baisse de la valeur des produits africains est estimée à 50 %.
Mamadou Lamine Dramé attaque le fort de Bakel le 4 avril 1886, mais est vaincu par le roi Moussa Molo allié aux Français. En décembre 1887, il est vaincu et tué par les Français à la bataille de Toubacouta à la frontière avec la Gambie. À N’Goga-Soukouta à 2 ou 3 km de la Gambie, ils s’arrêtent, mais le village est déjà cerné par les ennemis. Les habitants veulent aller prendre Dramé pour le livrer à Moussa Molo, les Talibés s’interposent.
Le chef de village met le feu aux cases. Molo et quelques guerriers du Boundou profitent de la confusion pour rentrer dans l’enceinte, les Talibés se font tous tuer, Mamadou Lamine Dramé résiste tout seul, il est blessé à la jambe par un coup de sabre d’un guerrier d’Ousmane Gassi ; mais Molo ne veut pas qu’on l’achève. Le marabout est placé sur une civière, il perd beaucoup de sang, mais le cortège prend la direction de Toubacouta. A Couting, Mamadou Lamine Dramé succombe à ses blessures, la foule s’agglutine et réclame sa dépouille à Molo qui refuse de la leur livrer. Il confie le corps à son griot pour l’amener à Toubakouta où il va lui-même annoncer la nouvelle.
Rédaction Lessor
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