Organisé par «Différence Communication» en partenariat avec les acteurs de la presse, le Salon des médias (Sam-Mali) a ouvert ses portes mercredi au palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. Il se tiendra du 7 au 10 juin. «La presse à l’ère du digital : défis et enjeux», est la thématique de cette 2è édition.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le
Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, en présence du ministre de la
Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de
l’administration, Harouna Mamadou Toureh. On notait également la présence du
ministre de la Refondation de l’état, chargé des Relations avec les
Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et des patrons de la presse.
Le Premier ministre a apprécié l’initiative et
a saisi l’occasion pour rappeler aux hommes de médias que « nous sommes en
guerre de communication, cautionnée par la désinformation et le mal information».
À cet égard, il a prôné la pleine application de tous les acteurs, publics et
privés, afin de véhiculer la bonne information.
Cette édition regroupe plusieurs médias nationaux
et ceux des pays de la sous région (Guinée, Niger, Burkina Faso, Sénégal).
Plusieurs activités sont programmées telles que l’enregistrement d’émissions télé,
les rencontres d’échanges entre spécialistes et hommes de médias. Des panels
sur des thématiques seront également animés par des experts.
Le ministre Harouna Mamadou Toureh a rappelé
le rôle important des médias, surtout en cette période de campagne référendaire.
Il a convié les acteurs de ces médias à véhiculer les vocations du gouvernement
au peuple malien et à combattre les perturbateurs qui donnent des informations
dans le but de nuire. «La guerre informationnelle est plus dangereuse que la
guerre par les balles», a conclu le ministre en charge de la Communication.
Le Sam-Mali prévoit une innovation intitulée :
«L’école du Salon» où 30 jeunes étudiants et stagiaires en journalisme (radio,
télé, web tv, presse écrite) seront formés sur les notions élémentaires du métier.
Les meilleurs apprenants seront récompensés avec des trophées, en hommage aux défunts
confrères feu Issa Fakaba Sissoko de Studio Tamani et feue Togola Awa Semega,
pionnière de la presse digitale. Il y a également une exposition des organes de
presse. Une vingtaine de stands, dont celui de l’Agence malienne de presse et
de publicité (Amap), exposent leurs savoir-faire.
Le représentant de l’Unesco, Dr Bazoumana
Traoré, a fait remarquer qu’avec la révolution numérique, le paysage de
l’information et le monde de production et de diffusion ont été bouleversés.
Mettant ainsi en péril la fiabilité des médias professionnels et indépendants.
Il a aussi souligné que l’Unesco a organisé, en février dernier à Paris, une
conférence intitulée «Pour un Internet de confiance» qui a constitué une étape
importante en vue de l’élaboration des principes de régulation des plateformes
numériques. Pour Dr Traoré, l’enjeu fondamental est à la fois de protéger la
liberté d’expression et de lutter contre la désinformation.
Kadiatou OUATTARA
Rédaction Lessor
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