L’annonce a été faite ce lundi 17 novembre par la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa), qui précise que l’opération a permis de neutraliser plusieurs terroristes et de détruire le véhicule.
Au-delà de ce bilan, cet engagement illustre une fois de plus la réactivité et la montée en puissance des capacités d’intervention de l'armée, notamment dans le domaine aérien. Les opérations de surveillance permanente et les frappes ciblées constituent aujourd’hui un maillon essentiel de la stratégie des forces de défense pour contenir les groupes armés terroristes et sécuriser les populations.
Le chef d’état-major général des Armées a, à cet effet, réaffirmé la détermination des FAMa à assurer la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire.
Plus tôt, le 13 novembre dernier, dans le cadre des mêmes opérations de surveillance, les vecteurs aériens des FAMa avaient également traité avec efficacité trois pick-up au sud-est de Kidal. Ces actions coordonnées témoignent de la continuité et de l’intensité de l’effort militaire dans les zones sensibles du pays, où les forces armées multiplient les opérations pour restaurer la paix et la quiétude des populations.
Souleymane SIDIBE
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.