Les combattants des trois pays se sont affrontés dans 5 catégories
Au terme des débats, le Niger s’est hissé sur la plus haute marche du podium avec 3 médailles d’or, 1 médaille d’argent et autant de médaille de bronze. La deuxième place est revenue au Burkina Faso (2 médailles d’or et 3 médailles de bronze) alors que le Mali s’est contenté de la troisième place du classement général (4 médailles d’argent et 1 médaille de bronze). Il faut dire que les combattants maliens ont été la grande déception de la compétition, les nôtres n’ayant remporté aucune des quatre finales qu’ils ont disputées.
Dans la catégorie des -44kg, Mariam Diallo, considérée comme la grande favorite du tournoi, s’est faite surprendre par la Nigérienne Samira Soumana alors que Sara Koné a chuté devant Mariam Doumbia du Burkina Faso dans la catégorie des -49kg. Le calvaire se poursuivra pour les combattants maliens dans les deux dernières finales avec les revers subis par Mariam Dembélé (-55kg) et Aboubacar Cissé (-55kg Garçons) face, respectivement à Housseina Zada du Niger et son compatriote Abdoul Aziz Issifi.
La finale des -63kg a mis aux prises Sibiri Moumouni Sanou du Burkina Faso et Moustapha Abdoulaye du Niger, un combat interrompu pour cause de blessure de l’athlète burkinabé. Après quelques minutes de confusion, la commission technique a décidé de décerner la médaille d’or aux deux combattants. Côté malien, l’entraîneur de l’équipe nationale junior, Maître Yaya Dembélé, ceinture noire, 5è dan, a imputé l’échec de nos quatre mousquetaires à la pression.
«On était décidé à remporter des médailles d'or. Quatre de nos combattants ont atteint la finale, mais tous ont chuté sur la dernière marche. Le résultat est décevant mais il faut admettre que nos athlètes n'ont pas démérité, surtout quand on sait qu’ils étaient tous à leur première compétition internationale. Ils ont échoué par peur de mal faire», a expliqué le technicien, assurant qu’il avait pourtant fait un travail psychologique avant les finales.
Dans le camp nigérien, le président de la Fédération nigérienne de taekwondo, Soumana Sanda a salué la performance de son pays, mais s’empressera-t-il d’ajouter, «C'est l’AES qui a gagné». «Nous avons démontré à travers le comportement de nos athlètes qu'effectivement nous sommes toujours unis, nous sommes toujours résilients et nous sommes toujours forts», a terminé le dirigeant sportif nigérien.
Des propos appuyés par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba qui dira que «chaque pays qui gagne, est une victoire de l’AES. Ce tournoi de taekwondo s’est bien passé pour l'AES. Nous avons assisté à de beaux combats, les jeunes ont fait honneur aux ambassadeurs de ces 1ers Jeux de l'AES, notamment Abdoulrazak Issoufou Alfaga et Daba Mobibo Keïta deux combattants de taekwondo qui se sont illustrés sur l’échiquier international».
Ladji Madihéry DIABY
La candidature de celui qui est donné favori vient d'être la seule validée sur les quatre dossiers préablement enregistrés.
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