Mais les affaires ont fini par décliner pour ce tradithérapeute à la fois célèbre et discret, devenu par la suite imam et installé à Sénou Sibiribabougou, en périphérie de Bamako. Il a tiré sa révérence ce mardi 2 septembre à l’âge de 72 ans. Investir 100 francs CFA dans un sachet de plantes médicinales de Bakary Coulibaly était un pari aux résultats incertains. « Si ma plante médicinale séchée te soigne, Dieu soit loué. Dans le cas contraire, tant pis. Bakary part avec tes 100 francs CFA », prévenait-il. Ce franc-parler teinté d'une dose d'humour, qui a forgé sa renommée depuis 1981, était devenu sa véritable marque de fabrique. Cependant, son petit empire de pharmacopée traditionnelle a progressivement perdu de son éclat, miné par la contrefaçon de ses produits et le départ massif de ses commerciaux, désireux de voler de leurs propres ailes, mais toujours sous le sceau de sa marque.
Selon Journal du Mali, Bakary Coulibaly est entré dans le monde de la pharmacopée grâce à sa mère, Mah Traoré. Passionné de la Côte d’Ivoire, où il se rendait régulièrement pour de petits travaux, il avait fini par abandonner ses voyages à la demande de sa mère. « Je lui ai rétorqué que c’était la seule chose qui me permettait de faire vivre ma famille. Elle m’a demandé de ne pas m’en faire, qu’elle me donnerait une pharmacopée qui me permettrait de subvenir aux besoins familiaux. Un jour, elle m’a accompagné en brousse et m’a montré les feuilles d’un arbre sur lesquelles elle a prononcé des bénédictions. Depuis 1981, je vendais des remèdes à base de ces feuilles à 100 francs CFA, ce qui me permettait de tenir », racontait-il.
Le principal remède de Bakary Coulibaly était composé de feuilles d’une des trois espèces de «Tiangara» (Balanites aegyptiaca). Initialement, selon sa mère, il était indiqué pour le traitement de cinq maladies : le paludisme, l’insomnie, l’hépatite, l’onchocercose et les hémorroïdes. Toutefois, il était couramment réputé pour soigner plus d’une dizaine de pathologies.
Fatoumata KAMISSOKO
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