Le ministre délégué auprès du ministre du Développement
rural, chargé de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba a conduit du 5 au 9 avril
2022 une mission en Guinée. Il était porteur d’un message d’amitié du président
de la Transition, le colonel Assimi Goïta à son homologue de la République sœur
de la Guinée, le colonel Mamady Doumbouya.
Cette mission rentrait dans le cadre de la gestion
bilatérale de la transhumance frontalière entre le Mali et la Guinée. En effet,
il s’agissait de la signature d’un protocole d’accord règlementant la
transhumance, sur la période du 1er février au 31 mai de chaque année, entre
nos deux États. La conclusion de cet accord, le jeudi 7 avril 2022, a permis
aux deux parties de préciser les contours de la transhumance en définissant ses
pistes et les périodes en vue de mettre fin aux conflits récurrents entre
agriculteurs guinéens et éleveurs maliens.
La rencontre a réuni autour du
ministre délégué en charge de l’Élevage et de la Pêche, le ministre de
l’Administration du territoire et de la Décentralisation, Mody Condé, ses
collègues des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de
l’Intégration africaine et des Guinéens de l’étranger, Dr Morissanda Kouyaté,
de l’Agriculture et de l’Élevage Mamoudou Nagnalen Barry.
Le protocole d’accord a été signé par le ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l’élevage et de la Pêche Youba Ba et par son homologue Mamoudou Nagnalen Barry, ministre de l’Agriculture et de l’élevage. Il entre en vigueur dès sa signature par les deux parties.
L’élevage revêt une importance capitale pour les deux pays.
En ce qui concerne notre pays, le cheptel est placé au 1er rang dans l’espace
de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) et le second dans
l’espace de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest
(Cedeao).
Considérant l’importance de l’élevage pour les deux pays, à savoir
les problèmes environnementaux, sanitaires, socioéconomiques et juridiques qui
peuvent découler des mouvements transfrontaliers de bétail se traduisant
souvent par des pertes en vies humaines ; l’adoption d’une meilleure
gestion de la transhumance est de nature à créer un climat de paix et de
sécurité dans les régions frontalières. Ainsi, les deux parties ont convenu que
le présent accord vise à réglementer la transhumance entre les deux pays.
Le
présent accord se fonde sur les principes de l’esprit de la décision de la
conférence des chefs d’état et de gouvernement de la Cedeao du 31 octobre 1998
pour une transhumance apaisée dans les couloirs ouest, central et du lac Tchad,
pour la promotion du dialogue entre les différents intervenants et la
maîtrise des flux d’animaux entre les états et des maladies transfrontalières.
Le déplacement des troupeaux transhumants doit se faire obligatoirement par les pistes de transhumance définies et conformément à l’itinéraire établi.
Après la signature de l’accord entre les deux parties, une
assemblée générale fut organisée, à Kankan, par les deux ministres en charge de
l’élevage du Mali et de la Guinée pour partager le contenu dudit accord avec
les acteurs désormais chargés de son application de part et d’autre de nos deux
frontières. à l’issue de cette rencontre, il a été décidé la mise en place
d’une mission conjointe pour une large dissémination du protocole au niveau de
tous les points de passage des animaux définis dans le texte.
Le ministre Youba Ba a, au nom des plus hautes autorités de
la Transition, le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, chef de
l’état et du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, remercié les autorités
guinéennes pour la qualité de l’accueil qui a été réservé à sa délégation et
leur grande disponibilité. Elles ont largement contribué à la réussite de la
mission.
Source: Ccom-MDR-EP
Rédaction Lessor
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