Ce protocole d’entente prévoit le renforcement du réseau de partenariat de l’Anaes et des autres acteurs dans le domaine de l’accréditation
La
cérémonie de signature était présidée par le représentant de la ministre de la
Santé et du Développement social, Hamadoun Dicko, en présence du directeur
général de l’Anaes, Sékouli Fadjadji Touré et du directeur du Projet Keneya
sinsi walé, Roland Koné.
Ce
protocole d’entente prévoit le renforcement du réseau de partenariat de l’Anaes
dans le domaine de l’accréditation, l’appui à l’atelier d’orientation et
d’information des acteurs dans le cadre de l’accréditation des Centres de santé
communautaire (Cscom) dans les Régions de Sikasso, Ségou et Mopti.
Cette
convention permettra également d’appuyer la conduite des visites
d’accréditation des laboratoires de biologie médicale et dans les Cscom des
régions concernées. S’y ajoutent l’appui technique à la fonctionnalité des
plateformes de coordination au niveau central avec l’Anaes, l’appui technique
et financier pour le renforcement institutionnel des capacités de l’Anaes à conduire
les missions d’accréditation.
Le directeur général de l’Anaes a expliqué que
cet acte de signature consacre la concrétisation de la volonté du ministère de
la Santé et du Développement social à soutenir le processus d’amélioration
continue des pratiques professionnelles au sein de nos établissements de santé.
«Nous nourrissons l’espoir de voir la signature de l’accord de partenariat
apporter une impulsion nouvelle à la collaboration bilatérale entre l’Anaes et
ses partenaires partageant des valeurs communes», a déclaré Sékouli Fadjadji
Touré. Et d’espérer que les clauses de cette convention vont prendre corps sans
délai pour que la population puisse jouir davantage de son droit d’accès à des
soins de qualité.
Le
directeur du Projet Keneya sinsi walé a précisé que son Projet est financé par
l’USAID à hauteur de 45 millions de dollars, environ 27,5 milliards de Fcfa sur
cinq ans. Mis en œuvre par Palladium group international, il vise à renforcer
le système de santé dans les Régions de Ségou, Sikasso et Mopti. Roland Koné a
aussi fait savoir que ce Projet s’est engagé à travailler étroitement avec
l’Anaes pour conduire le processus d’accréditation de 135 Cscom, soit 20% de
tous les Cscom des trois régions concernées. En 2023, a-t-il indiqué, l’objectif
est d’accréditer à court terme 45 Cscom d’ici septembre prochain.
Le
patron du Projet Keneya sinsi walé a également rappelé que son équipe a
participé à l’élaboration et à la validation des outils d’accrédition des
établissements de santé avec plusieurs partenaires. Il a témoigné de sa
reconnaissance à l’USAID et au département en charge de la Santé pour leurs
contributions à la mise en œuvre du Projet.
Le
représentant du bureau santé de l’USAID au Mali a affirmé que cette
intervention de son organisation s’ajoute à d’autres contributions du
gouvernement américain pour le renforcement de la santé, la disponibilité et
l’utilisation d’un paquet de services de qualité pour les femmes et les
enfants. «Nous avons noté avec satisfaction un élargissement de la compétence
de l’Anaes», s’est réjoui Sidi Yéya Cissé.
Hamadoun Dicko a estimé qu’à travers ce protocole d’accord, les deux structures vont pouvoir partager leurs expériences afin de développer les compétences et les échanges en matière d’accréditation. Enfin, il a souligné que l’accréditation demeure un choix stratégique des autorités pour booster le système de santé à travers la mise en place des outils de management de la qualité.
Mohamed DIAWARA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.