L’ancien président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (Apcam) est retourné jeudi en prison avec cinq de ses complices : le secrétaire général de la Fédération des cotonculteurs de Kita, Soloba Mady Keita, le comptable de cette fédération, Mady Keita et trois membres du Conseil de surveillance de la confédération, Drissa Traoré, Mamadou Fomba et Alou Dembélé.
Leur
arrestation, survenue après 48 heures d’audition au Pôle économique et
financier de Bamako, s’est soldée par un déferrement à la Maison centrale
d’arrêt (MCA). Ils doivent répondre des faits «d’atteinte aux biens publics et
complicité, faux et usage de faux» sur un montant présumé d’un peu plus de 10
milliards de Fcfa au détriment des cotonculteurs. Leur dossier, selon nos
informations, sera enrôlé à la prochaine session de la Cour d’assises de
Bamako
L’on
se rappelle bien, en fin novembre dernier, après une semaine d’audience
marathon, la Cour d’assises avait rendu son verdict permettant aux accusés de
ressortir libres de la salle, alors qu’ils risquaient plus ou moins la
perpétuité. Malgré les faits reconnus par la quasi-totalité des prévenus, leur
relaxation a fait l’objet de vives critiques par une frange importante de nos
concitoyens et au niveau de la justice elle-même.
«L’affaire
était claire pour tout le monde sauf pour la composition du jour et rien ne
pouvait justifier un acquittement dont les auteurs ont caché leur jeu jusqu’au
jour du verdict, rassurant sur le bon déroulement des débats, ne permettant à
personne de découvrir la duplicité qui se cachait derrière les assurances
données», avait fait savoir le procureur général près la Cour d’appel, Idrissa
Arizo Maïga, lors de la clôture de la session de novembre 2021.
Après
tant de désapprobations, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme,
Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué avait, dans un communiqué en date du 7
décembre 2021, instruit l’ouverture d’une enquête administrative consécutive à
la décision d’acquittement de Bakary Togola et autres afin de faire toute la
lumière sur cette affaire.
Des lettres de demandes avaient alors été adressées au procureur général près la Cour d’appel et à l’inspecteur des services judiciaires. Cette instruction a, dès lors, abouti à la cassation de l’arrêt d’acquittement en avril 2022 par la Cour suprême, ouvrant la voie à un nouvel épisode judiciaire.
Tamba CAMARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
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