
Comme son prédécesseur, Mme Flore-Smereczniak a vu sa mission prendre fin, conformément à l’article 9 de la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques. «Le gouvernement estime, au regard des graves écarts constatés et afin de préserver et de renforcer les acquis importants de la coopération entre le Burkina Faso et les Nations Unies, que Mme Carol Flore-Smereczniak n’est plus une interlocutrice crédible», indique un communiqué du ministre porte-parole du gouvernement daté du 18 août 2025.
La décision découle de la publication du rapport
intitulé «Les enfants et le conflit armé au Burkina Faso», contenant des
allégations graves et infondées de violations
contre les enfants. Ce document produit sous sa co-présidence a été élaboré sans implication ni
consultation des autorités nationales, en violation des mécanismes de dialogue
mis en place. Pourtant, dès 2023, le gouvernement avait instauré un cadre de concertation, de suivi et d’alerte sur les cas de violations et d’abus des
droits humains, en partenariat avec le bureau pays du Haut-Commissariat des
Nations Unies aux Droits de l’Homme. La première session, tenue en août 2023,
avait permis le partage d’informations documentées en vue de leur
traitement par les services compétents de l’État.
En 2024, le
gouvernement avait réitéré son
attachement au dialogue, à la transparence et au respect mutuel dans le
traitement des questions relatives aux droits humains. Pourtant la coordonnatrice a persisté dans une démarche unilatérale, produisant un
rapport non étayé par des preuves vérifiées. «Dans un style narratif citant
indistinctement terroristes et institutions de défense et de sécurité du
Burkina Faso, ce rapport
ressemble à une compilation d’affirmations sans
fondement et de contrevérités, ne comportant ni annexes, ni rapports d’enquête,
ni décisions de justice pour appuyer les cas de prétendues violations contre
les enfants attribuées aux vaillants combattants
burkinabè», a déploré le ministre de la
Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé, Gilbert
Ouédraogo.
Cette approche
biaisée et partiale remet en cause la
volonté de l’ONU d’accompagner de manière équilibrée le Burkina Faso dans sa lutte contre le terrorisme et
dans la recherche de solutions à la crise
sécuritaire. La persistance d’accusations non fondées, en dépit d’une mise au
point officielle faite le 25 mars 2025 lors d’une convocation des agences
concernées, est perçue comme
une tentative de légitimer les
exactions commises contre les populations burkinabè.
Face à ces manquements répétés, le Burkina Faso a
donc décidé du renvoi de Mme Carol Flore-Smereczniak, tout en réaffirmant son
attachement aux idéaux des Nations Unies.
Le lundi 25 août 2025,
l’ONU a dépêché une mission à Ouagadougou afin d’harmoniser les positions et de
présenter l’intérimaire, en la personne de M. Maurice Azonnankpo. Les autorités
burkinabè espèrent que cette rencontre ouvrira la voie à une coopération sincère, équilibrée et respectueuse de la souveraineté nationale.
Rédaction Lessor
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