Les administrateurs de l’EGM ont opinés sur les différents dossiers soumis à leur approbation
La cérémonie d’ouverture était présidée par le chef d’état-major général des Armées, le général Oumar Diarra, en présence du directeur des études de l’établissement militaire sis à Badalabougou, le colonel-major, Ibrahim Nomoko, et bien d’autres haut gradés de l’Armée.
Organe de suivi et de contrôle, le conseil d’orientation fixe les
grands axes et les orientations relatives à la politique de formation au sein
de l’EGM, donne son avis sur tout ce qui concerne les programmes et
l’organisation de l’enseignement. Il propose des améliorations.
À ce titre, il
est chargé, entre autres, de délibérer sur toutes les questions relatives à
l’organisation des programmes de formation, de perfectionnement et de recherche
développés par l’École, mais aussi d’adopter la directive d’enseignement et de
fonctionnement. Il doit aussi approuver le projet de budget annuel et le
règlement financier relatif aux dépenses afférentes au fonctionnement de
l’établissement et à la gestion du personnel.
Durant deux jours, les administrateurs de l’EGM ont opiné sur les
différents dossiers soumis à leur approbation. Il s’agit notamment du rapport
sur le déroulement de la 1ère année académique de l’EGM, du rôle et de la place
des ministères et structures régaliennes dans l’enseignement à I’EGM, de la
présentation des évolutions attendues dans le programme d’enseignement des
études supérieures interarmées de défense (ESIAD).
S’y ajoutent la présentation
de la maquette du Master et du règlement intérieur de l’établissement de
formation militaire. S’agissant de l’examen et de l’adoption du budget
prévisionnel de l’exercice 2023, une commission ad hoc doit se réunir dès
aujourd’hui pour finaliser le document.
Le chef d’état-major général des Armées a exprimé sa reconnaissance et
ses remerciements aux autorités de la Transition pour lesquelles, la création
de cette école est l’émanation d’une volonté politique clairement affichée et
qui s’apprête à accueillir sa 2è promotion.
Selon le général Oumar Diarra,
grâce à ce soutien fort, ce projet a vu le jour en un laps de temps et la jeune
École de guerre du Mali est déjà une réussite vu la qualité de l’enseignement
qui y est dispensé et l’engouement suscité auprès des pays amis pour y envoyer
leurs stagiaires.
Occasion pour lui de souligner l’utilité dudit établissement
qui vient compléter le cursus de formation classique dans les Forces armées
maliennes (FAMa). Le général Diarra a aussi évoqué la formation commune de base
en passant par le Brevet de l’enseignement militaire supérieur de 2è degré,
avec un encadrement 100 % malien, conformément à la vision de l’état-major
général des Armées, d’autonomisation des FAMa.
Il a saisi l’opportunité pour
saluer les efforts remarquables des différentes commissions de réflexion sur la
création des études supérieures interarmées de défense et des études
supérieures en logistique, administration et
management.
«Je tiens également à remercier les partenaires universitaires à savoir l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako et le Centre national de la recherche scientifique et technologique pour l’accompagnement de l’EGM dès le début de ce projet», a déclaré l’officier général. Et de féliciter et encourager le commandement et tout le personnel de l’EGM pour l’achèvement en bon ordre de l’année expérimentale de l’école qui a été une réussite.
Créée le 29 septembre 2021, l’EGM a pour mission d’assurer une formation de haut niveau aux
officiers supérieurs des Forces de défense et de sécurité ainsi qu’aux cadres
civils, dans l’ensemble de leurs responsabilités interarmées,
interministérielles et multinationales. Elle a aussi pour rôle de favoriser et
mener les recherches stratégiques dans les domaines de défense et de sécurité.
Aboubacar TRAORE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.