Malheureusement pour lui, il a fini par tomber dans les mailles du filet des éléments du commissariat de police de N’Tabacoro que dirige le commissaire principal Mamoudou Sanogo.
Son interpellation est survenue à la suite de la plainte d’un certain A. Diakité Selon nos sources, le plaignant est propriétaire d’un chantier à N’Tabacoro. Habituellement, il laisse ses matériaux de construction dans l’enceinte même de son chantier après les travaux du jour. Mais, il prend toujours soin de les confier aux familles voisines.
Courant 2022, il a effectué un déplacement à Ségou. Étant sur place, il a reçu un coup de fil l’informant que les voisins ont appréhendé un voleur qui avait pris des barres de fer à béton dans son chantier. Toute affaire cessante, l’homme s’est rendu dans les locaux des policiers. Par la suite, il a porté plainte contre le suspect, puis il en a profité pour évaluer les pertes de matériaux qu’il a subies depuis un bon moment dans son chantier.
La foule chauffée à blanc
Au cours de son audition, le suspect a clairement expliqué comment les faits se sont passés. Dans ses explications, il a avoué qu’il habite dans le même secteur que la victime. Il était de passage vers son chantier quand son attention a été attirée par des barres de «fer à béton 12 plein». Il a subitement fait irruption danS le chantier pour emporter trois (03) barres qu’il a déposé dans une cour voisine.
Le lendemain, lorsqu’il s’apprêtait à écouler son butin, il a été interpellé par un voisin de la victime. Ce dernier l’avait formellement identifié au moment où il commettait son acte. Le suspect a par la suite reconnu qu’il avait tenté de s’enfuir au moment où il avait été aperçu par son interpellateur. Conséquence : il a été pris en chasse par la clameur publique.
Ainsi, il a été contraint d’aller se réfugier dans la toilette d’une maison du secteur. C’est comme cela que la foule chauffée à blanc l’a extrait de sa cachette pour lui faire avouer d’abord son forfait, avant de le conduire au commissariat de police.
Ces explications du suspect étaient suffisantes pour que les limiers diligentent son dossier. Il été transféré au parquet du Tribunal de grande instance de la Commune VI du District de Bamako pour qu’il réponde de son acte.
Tiedié DOUMBIA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
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