Le Général d’armée Assimi Goïta remet l’étendard au Général de brigade Daouda Traoré (g), premier Commandant de la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (FU-AES)
Le samedi dernier, sur le tarmac du Pavillon présidentiel de l’aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou, en prélude au 2è sommet du collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a officiellement remis l’étendard au Général de brigade Daouda Traoré, premier Commandant de la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (FU-AES).
Sous un ciel ensoleillé et devant une exposition impressionnante de puissance de feu comprenant des avions de chasse, des drones et des blindés, le Chef de l’État a marqué une étape décisive de l’intégration militaire entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
La cérémonie, qui s'est déroulée en présence du Premier ministre Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), Malick Diaw, et des ministres de la Défense de l'espace AES, symbolise l'aboutissement d'une vision commune de défense collective.
Au cours de la cérémonie, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants a rappelé que la paix ne se sous-traite pas et la souveraineté ne se mendie jamais.
Le Général de corps d’armée Sadio Camara a insisté sur le fait que l’histoire exige aujourd'hui du courage et de la clarté, tout en indiquant que cette Force unifiée permet d'éliminer les lourdeurs bureaucratiques héritées de modèles étrangers pour privilégier une efficacité directe sur le terrain. Le ministre chargé de la Défense a martelé que cette union n'est pas une simple alliance de circonstance, mais une fusion de convictions née de la douleur des peuples. Cette création consacre l’érection du territoire des trois États en un théâtre d’opération unifié, transformant la solidarité en une fusion des capacités combattantes face à une menace existentielle commune.
Pour sa part, le Général Alou Boï Diarra, chef d’état-major de l’Armée de l’Air, a retracé avec précision la genèse de cette fraternité d'armes. Il a notamment rappelé le déploiement dissuasif d'aéronefs à Niamey dès août 2023, au moment où la République sœur du Niger était menacée d'invasion par certaines puissances. Utilisant une métaphore musicale, il a comparé les Chefs d'État à des compositeurs dont la partition est aujourd'hui exécutée par des Forces armées unies. «Aujourd'hui, les Forces aériennes de l'AES assurent une couverture totale, agissant en véritable bouclier pour les populations. Cette interopérabilité renforcée a déjà porté ses fruits lors des opérations conjointes Yèrèko I et II, prouvant que les oiseaux d’acier de l'AES sont capables de traumatiser l'adversaire sur n'importe quel point du territoire», a fait remarquer le chef d’état-major de l’Armée de l’Air.
S’adressant à la presse après la cérémonie, le Général d’armée Assimi Goïta a exprimé son immense fierté, tout en insistant sur le fait que la menace a changé de visage, passant d'une lutte traditionnelle à une phase géopolitique complexe. Le Président de la Transition a révélé que des sponsors étatiques, pourtant censés combattre le terrorisme, orientent désormais les groupes armés vers le sabotage des infrastructures essentielles, telles que les pipelines et les convois de carburant. Pour contrer cette stratégie perfide, le Président de la Confédération a précisé que la riposte de l'AES est désormais globale, intégrant les dimensions militaire, économique et médiatique. Il a salué la création des organes de presse de l’AES comme un pilier stratégique pour gagner la bataille de l'information et briser les campagnes de désinformation organisées.
En investissant le Général Daouda Traoré comme Commandant de la Force unifiée, le Président Goïta lui a confié une responsabilité historique à la tête de troupes aguerries, déjà déployées et parfaitement équipées. La remise de l'étendard et la parade militaire qui ont clôturé l'évènement envoient un message clair à qui veut l’entendre : le temps des protectorats et des injonctions unilatérales est définitivement révolu. L’AES s’affirme désormais comme une puissance régionale respectée, capable d'anticiper les menaces et de protéger sa population, unie par un seul peuple et par un seul destin.
Souleymane SIDIBE
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