La structure envisage de réhabiliter
et rénover notamment les locaux abritant les services du
laboratoire
À ces œuvres, s’ajoutent l’élaboration de 19 protocoles de recherche, la publication de 19 articles dans des revues scientifiques et la présentation de 47 communications orales et affichées (posters). L’INSP dit avoir également mené une vingtaine de missions d’audit-évaluation sur des produits alimentaires, d’investigation et de contrôle, et encadré plus de 413 étudiants des écoles médicales et paramédicales.
La session a permis d’apprécier l’état d’exécution
des recommandations de la 4ème session. Le rapport d’activités et financier au
31 décembre 2022 et l’évaluation du contrat annuel de performance ont été
examinés. S’y ajoutent le projet annuel de performance 2023 et le règlement intérieur
de la structure. Quant au projet de budget 2023 qui a été adopté, il est équilibré
en recettes et en dépenses à plus de 5,1 milliards de Fcfa, contre près de 5,3
milliards de Fcfa en 2022, soit une baisse de 4%.
évoquant les performances managériales de
l’Institut, le représentant de la ministre en charge de la Santé a, au 31 décembre
dernier, noté un taux global de mobilisation des ressources de l’ordre de 126%
dont 104% pour le budget d’État, 135% de ressources propres et 278% de la part
des partenaires techniques. Quant aux dépenses, a ajouté Hamadoun Aly Dicko, le
taux global d’exécution s’élève à 79%. Aussi s’est-il réjoui de l’élaboration
de plusieurs outils opérationnels notamment le Tableau des emplois permanents
et les attributions des départements et services.
Pour sa part, le directeur général de l’INSP a
souligné que son service a connu des difficultés liées à l’insuffisance de
personnel qualifié (biologistes, épidémiologistes, cadres de maintenance
biomédicale), à la vétusté de certains locaux et au vieillissement du parc
automobile. «La Covid-19 a été au centre des attentions qui ont marqué les
activités de surveillance épidémiologique et de laboratoire même si la tendance
est en baisse. Ce qui fait que nos engagements en faveur des examens de routine
n’ont pas connu un grand essor», a expliqué Pr Samba Sow. Avant de se réjouir
des résultats encourageants de son Institut.
Sur le plan institutionnel, dira-t-il, l’ordonnance de création de l’INSP a connu une modification qui a consacré le retrait de son cadre d’intervention, les services de l’ex-Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anssa), le Centre pour le développement des vaccins (CVD-Mall) et le département de la médecine traditionnelle. En termes de perspectives, le patron de l’INSP soulignera que sa structure envisage de réhabiliter et rénover les locaux abritant les services du laboratoire, la salle de conférence et les centres rattachés de Kolokani et Sélingué.
Mohamed DIAWARA
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