Son secrétaire général, Bakary Sissoko explique que tout est parti lorsque des filles sont tombées en transe. « Elles auraient été possédées. Nous avons ainsi informé les parents d'élèves afin qu'ils viennent leur porter assistance.
C'est ainsi que le parent d'une des filles, est arrivé. D'abord, il a agressé verbalement les enseignants avant de porter des coups à l’un d’eux qui a voulu lui donné d’amples explications » explique-t-il.
Le leader syndical témoigne que leur collègue a ainsi été blessé. « Nous avons alerté la police du commissariat du 1er arrondissement de Kayes et il a été arrêté par les policiers. Nous avons également porté plainte au niveau du procureur pour coups blessures », informe-t-il avant d’ajouter que son syndicat a décidé d'arrêter les cours jusqu'à ce que lumière soit faite sur l'affaire.
Bakary Sissoko souligne que leur décision d'arrêt des cours vise également à attirer l'attention sur les agressions répétées sur les enseignants par des parents d'élèves.
Oumar DIAKITE
Des récompenses comprises entre 500 millions et 2 milliards de FCFA sont offertes à toute personne fournissant des informations fiables, pertinentes et exploitables permettant leur arrestation.
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Dans ces localités, les élèves se tapent souvent 3 à 4 kilomètres voire une dizaine pour rallier un établissement scolaire et apprendre. Ce parcours du combattant est souvent à l’origine des scolarisations tardives, des violences contre les filles et des accidents de la route.