L’ordre du jour de cette rencontre portait sur la
présentation et l’adoption du bilan du bureau exécutif national sortant,
l’adoption des nouveaux statuts et règlement intérieur de l’Asym. S’y ajoutent
la mise en place du nouveau bureau exécutif national, la présentation et
l’adoption du nouveau plan triennal de développement de l’association. En
d’autres termes, ce congrès avait pour but le renouvèlement des instances de
l’Association.
Le président sortant de l’Asym est revenu sur son
bilan qu’il juge positif. Rappelant que son mandat était placé sous
l’implantation de l’association à travers le Mali, il a affirmé que cet
objectif a été atteint à 90%. «Aujourd’hui, on est dans toutes les régions du
Mali, à part celles en proie à l’insécurité», a déclaré le leader d’association.
Il a aussi apprécié l’initiative de nos autorités
relative à l’appropriation nationale du processus de paix dans notre pays dont
le chantier se poursuit avec la Commission de rédaction de l’avant-projet de la
Charte nationale pour la paix et la réconciliation. Selon lui, leurs activités
entrent dans ce cadre. Il s’agit notamment de lutter contre le chômage des
jeunes. «L’une de nos missions consiste à donner des opportunités de formation
aux jeunes afin qu’ils puissent mener des activités génératrices de revenus», a
indiqué Abdou Coulibaly. Toute chose qui aide, selon lui, à lutter contre
l’insécurité et le banditisme.
Félicitant la création de l’Association, qu’il qualifie d’acte de développement, le 1er vice-président de la Délégation spéciale de la mairie du District de Bamako a exhorté les participants à être assidus et engagés pour la réussite de la rencontre.
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.