Il s’agit du ministre Abdoulaye Diop et de ses homologues Karamoko
Jean-Marie Traoré du Burkina Faso et Bakary Yaou Sangaré du Niger. Ils étaient venus restituer les travaux de
leur réunion du lundi au chef de l’État et président de la Confédération AES.
Au terme de l’audience,
le ministre des Affaires étrangères nigérien a rappelé que le 16 septembre
dernier était l’an I de la création de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Bakary Yaou Sangaré a ajouté qu’ils ont fait exprès de coïncider leur réunion avec cet
anniversaire. Cela, a-t-il indiqué, pour se retrouver afin de faire le point
des réalisations. Il a aussi indiqué que depuis le 6 juillet dernier, le Mali
assure la présidence de la Confédération AES.
Le chef de la diplomatie
nigérienne a également rappelé que la Confédération est bâtie sur trois piliers
à savoir la défense, la diplomatie et le développement. Tout en affirmant que
le Mali, dans le cadre de sa présidence, a soumis à l’organisation une feuille
de route qui a été validée par les autorités de l’Alliance.
«Il s’est agi pour nous de passer en revue
cette feuille de route, notamment en ses différentes articulations, les
actions, les activités qui sont prévues et puis de donner un chronogramme pour
qu’on puisse faire un moment le bilan», a déclaré Bakary Yaou Sangaré. Il a
fait savoir qu’au total, 21 activités ont été passées en revue et parmi elles 13 sont proprement
diplomatiques.
Cette audience intervient à la veille de l’Assemblée générale des Nations unies. Pour le ministre burkinabé, c’était une aubaine pour que «nous puissions accorder nos violons, harmoniser nos points de vue, discuter et se concerter sur un certain nombre de questions qui vont être abordées à New-York».
Bembablin DOUMBIA
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