Selon plusieurs sources, Mme Konan Mariam Dicoh a obtenu
son certificat d’études primaires au début des années 1960. Une période au
cours de laquelle la majorité des jeunes filles se dirigeaient plutôt vers la
formation de sage-femme ou de secrétaire, Mme Konan Mariam Dicoh a décidé de
poursuivre ses études secondaires au lycée technique d’Abidjan dans la section
chimie.
Le magazine Amina précise que dans cette section, il y
avait seulement deux femmes. Et de poursuivre que c’est l’un de ses amis
lycéens dans la section Arts et Métiers qui la prend spontanément en photo lors
d’une de ses séances de travail. Le célèbre magazine ivoirien explique que la
photo prise des années auparavant, a été publiée dans un livre sorti à
l’occasion des célébrations du 10è anniversaire de l’indépendance de la Côte
d’Ivoire. Ce livre «Côte d’Ivoire, 10 ans de progrès», cite-t-il, s’est
retrouvé dans les locaux de la Banque centrale des États de l’Afrique de
l’Ouest (Bceao), qui choisit le portrait de Mariam Dicoh pour frapper la toute
nouvelle pièce de 25 Fcfa.
Selon le magazine Amina, Mme Konan Mariam Dicoh s’était reconvertie dans la restauration. Dans un message publié sur son compte le 26 mai dernier à l’occasion de la fête des Mamans, son fils, Jean Luc Konan, président directeur général du groupe Cofina, avait rendu hommage à sa mère en ces termes : «Mariam Dicoh est un exemple de détermination et d’audace dans sa carrière entrepreneuriale. Cela fait plus de 50 ans qu’elle figure sur la pièce de 25 Fcfa, burette de chimiste à la main. Elle est également une des premières femmes armateurs du pays.» Il a salué son amour pour le travail et la persévérance.
Mohamed DIAWARA
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