Ainsi,
à l’instar des 19 autres régions, ambassades et consulats, les participants à
la phase régionale du District de Bamako ont formulé d’importantes
recommandations pour une sortie durable de la crise malienne. Il
s’agit, entre autres, de prolonger la Transition de 12 mois à 36 mois,
dissoudre toutes les milices d’autodéfense et leur réinsertion dans le rang des
Forces de défense et de sécurité (FDS) ou à d’autres fonctions civiles,
dissoudre les associations à caractère ethnique, renouer le dialogue avec les
partis politiques. En outre, accélérer le processus du Désarmement,
démobilisation et réinsertion (DDR), Moraliser le mode de recrutement au sein
des FDS.
D’autres
recommandations ont trait à l’élévation
des 5 colonels au rang de général chacun et leur amnistie, la proclamation de
la fête du 22 septembre prochain à Kidal, la suppression de la fonction de juge
d’instruction, ou encore l’élévation de feu président Modibo Keïta au titre de
citoyen d’honneur de l’indépendance. C’était à la faveur d’une cérémonie de
clôture présidée par le gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly
dans la salle Bazoumana Cissoko du Palais de la culture Amadou Hampâté Ba.
C’était en présence du président du Comité de pilotage, l’ancien Premier
ministre Ousmane Issoufi Maïga, du maire
de la Commune V, Amadou Ouattara, et bien d’autres personnalités.
L’événement de portée historique a été marqué par des messages de remerciements, d’encouragements, de prière.
Les regards sont désormais tournés vers la phase nationale qui réunira l’ensemble des forces vives de la nation du 06 au 10 mai prochain au Centre international de conférences de Bamako, sous la haute présidence du chef de l’État, le colonel Assimi Goïta.
Aboubacar TRAORE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.