L’objectif était de s’imprégner des difficultés rencontrées par l’INPS dans l’accomplissement de ses missions
L’ouverture des
travaux était présidée par le président de la Commission de la santé, du
développement social et de la solidarité du CNT, Aboubacar Sidiki Fomba, en
présence du directeur général de l’INPS, Ousmane Karim Coulibaly. L’objectif général de la rencontre était de
«mettre en immersion les membres du CNT sur les activités de l’INPS et les
difficultés rencontrées dans l’accomplissement de ses missions en vue d’obtenir
leur soutien et accompagnement dans la recherche de solutions».
Faut-il le
rappeler que l’Institut national de prévoyance sociale est un établissement
public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de
l’autonomie financière. Il est placé sous la tutelle du ministère de la Santé
et du Développement social. La structure constitue l’un des outils de la mise
en œuvre de la politique de l’état en matière de sécurité sociale au profit des
travailleurs du secteur privé, des conventionnaires de l’état et des
professions libérales.
Elle a pour missions essentielles de recouvrer les
cotisations sociales assises sur les salaires des travailleurs et les revenus
des non-salariés ; de servir les différentes prestations prévues par le
Code de prévoyance sociale, notamment le régime des prestations familiales et
celui relatif aux accidents du travail
et des maladies professionnelles. S’y ajoutent le régime de l’assurance
vieillesse invalidité et allocation de survivants ainsi qu’une action sanitaire
et sociale.
Le
directeur général de l’INPS a indiqué que la mission de service public de sa
structure lui commande d’être toujours dans les réformes paramétriques afin que
les régimes de prévoyance sociale puissent survivre pour le bien-être des
populations de notre pays. Aussi, Ousmane Karim Coulibaly a-t-il soutenu que la sécurité sociale est
l’une des filles de l’économie. Pour lui, plus l’économie se portera bien, plus
la sécurité ira mieux. «Pour ce faire, j’estime que tout doit être mis en œuvre
pour une sécurité sociale résiliente, gage d’une bonne justice sociale »,
a plaidé le patron de l’INPS. Et Ousmane Karim Coulibaly d’en appeller à une
synergie d’actions entre les différentes administrations publiques pour que les
résultats souhaités soient au rendez-vous.
Le
patron de l’INPS a signalé que sa structure est aujourd’hui engagée dans la
voie de réformes majeures avec les autres institutions de sécurité sociale du
Mali. D’après lui, ces réformes vont permettre à notre pays de prendre en
charge beaucoup d’insuffisances constatées dans l’application des textes
régissant la prévoyance sociale au Mali. C’est pourquoi, le directeur de l’INPS
a déclaré qu’il fonde beaucoup d’espoir sur l’accompagnement des membres du CNT
sur les chantiers des réformes en matière de sécurité sociale.
Par
ailleurs, Ousmane Karim Coulibaly est revenu sur les difficultés de sa
structure. à ce propos, il dira que de nombreux employeurs s’adonnent à de la
fraude en matière d’immatriculation (non-déclaration ou sans déclaration de
travailleurs), de recouvrement (sous déclaration des cotisations sociales), de
prestations (production de faux documents administratifs)…
Malgré ces difficultés, a assuré le premier responsable de l’Institut, l’espoir est permis avec la réforme du secteur minier et le redémarrage des activités de certaines entreprises industrielles. Toutes choses qui viendront, à coup sûr, enrichir le niveau des recettes tant fiscales que sociales, a-t-il félicité.
De son côté, Aboubacar Sidiki Fomba a indiqué que sa commission, dans son rôle de contrôle de l’action gouvernementale et de suivi-évaluation et orientation, continuera d’apporter son soutien et son expertise pour l’atteinte des objectifs au bénéfice de la population malienne.
Bembablin DOUMBIA
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